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MAITRESSE DOMINATRICE FRANCOISE A PARIS MISTRESS DOMINATRIX FRANCOISE

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JG-Leathers

French version the english version below the pictures


JG-leathers est certainement un des êtres les plus singuliers de la scène internationale.
Je l'ai reçu chez moi, deux fois huit jours. Sa présence m'a toujours été agréable, c'est un homme d'une parfaite éducation, distingué, intelligent. Sa fantaisie, c'est l'enfermement dans sa Créature. Il a créé une combinaison spéciale d’une seule pièce avec un harnais. Ses seins et sa queue sont aspirés; aux deux endroits, il fait le vide d'air. Il passe de l'électricité par une sonde en cuivre, dans le canal de l'urètre et se remplit l'anus d'un plug du même métal. L'électricité fonctionne partout: pénis, mamelons, .seins, nez, oreilles, fesses et bas ventre. Au niveau des mamelons, il pose des pompes de caoutchouc que l'on utilise normalement pour déboucher la tuyauterie. Ainsi, lorsqu'il active la pompe aspirante, ses seins s'étirent comme ceux d'une femme. Il utilise du cuir, du latex, du cuivre, des tuyaux de plomberie flexibles pour faire passer l'électricité. Le but? L’expérimentation sensorielle. Ses masques à gaz sont de http://www.maxcita.com, il les a modifiés. Il existe un tube qui lui permet de boire, de manger et d’être arrosé. Il peut donc rester longtemps en vase clos. Des sabots de cheval recouvrent ses cuissardes achetées à Londres. Et, ses sabots sont fabriqués et adaptés à ses cuissardes par KAYERS de Sydney Australie.
Mais si nous l'interrogions?

Maîtresse Françoise: Quand je dois comprendre un humanoïde aussi singulier que toi, je suis tentée de faire de la psychanalyse nomade, tu me pardonnes?
JG-leathers : (en français) Mais c'est normal Madame!

Maîtresse Françoise: Quels sont les souvenirs les plus marquants de ton enfance?
Jg-leathers: J'ai en moi cette image figée des enfants qui commencent à marcher et qui sont "contrôlés", pour éviter qu'ils fassent des bêtises. Ils sont dans un harnais relié à la main de la mère par une laisse. Cela m'a toujours captivé. Le contrôle pour moi, c'est très important. Qu'il s'agisse de mon propre contrôle ou du contrôle de ma partenaire, je suis hanté par cette image du contrôle à distance.

Maîtresse Françoise: C'est la seule image?
Jg-leathers: Ce n'est pas la seule, avec mes parents nous sommes allés, un jour à un show aéronautique de La Royal Canadian Air Force. Les parachutistes portaient des harnais. J'étais littéralement envoûté. Ils portaient des casques, avec des écrans de protection sur le visage. Ces écrans ressemblaient aux protections en grillage des escrimeurs.
Enfin, les tramways dont les wagons étaient reliés les uns aux autres comme par une sorte d'énorme cordon en accordéon, un accordéon électrique. Les wagons virevoltaient. Aujourd'hui, encore, je me pose la question. Pourquoi, le fait de regarder ces tramways et la façon dont les wagons étaient accrochés les uns aux autres me fascinait à ce point? Je n'en ai jamais compris la raison. Mais je suis sage (patient), un jour viendra!

Maîtresse Françoise
: Un jour, tu as donné naissance à celle que tu nommes ta Créature, peux-tu nous expliquer ce qu'il s'est passé? Quelle fut ton action dans ce passage du rêve à la réalité?
Jg-leathers: Enfant, j'ai toujours dessiné ce que mon esprit m'offrait clairement en spectacle et que je ne pouvais exprimer. Tout était si vif et précis dans ma cérébralité. C'est en dessinant et en écrivant plus tard, que j'ai fait les plans de ma Créature. Tout a commencé vers douze ans. Je collectionnais des classeurs avec mes dessins. Quelqu'un les a subtilisés. Rien de grave, tout était dans mon esprit. J'ai recommencé. La fantaisie a continué. Ce que je ne pouvais exprimer par un vocabulaire approprié, je le dessinais sans trop comprendre mes émotions. C'était, pour moi, un art que je faisais avec virtuosité. Tout était en parfaite connexion avec mes désirs les plus secrets. Et, donc, fondu avec ma sexualité. J'aimais explorer mes réactions et me demander pourquoi mon instinct me poussait à agir ainsi. J'étais si bien.

Maîtresse Françoise: Je suppose qu'il y a eu des évasions, des moments mystiques si souvent incompréhensibles au regard des autres?
Jg-leathers: C'était un grand secret pour moi, j'ai compris vers dix ans que j'étais différent. Enfant, j'aimais attacher mes camarades avec des cordes. Je savais que je pouvais me le permettre sans problème. Car la société accepte que les enfants jouent à ces jeux innocents: la guerre entre cow-boys et indiens. Plus tard, alors que je vivais un désir obsédant de bondage pour moi, et je recherchais également la maîtrise, la mise en esclavage des femmes, à ce moment sans que personne ne me l'apprenne, j'ai compris que je ne pouvais être accepté par la société. Qu'il était dangereux de continuer. Le plus étrange, c'est que je me trouvais parfaitement normal. J'avais alors quinze ans. Et, j'ai arrêté. D'instinct et sans le conseil de personne. J'ai recommencé à écrire. Ainsi, j'ai décompressé. J'ai compris mes pulsions, la complexité d'attacher des jeunes filles. Et, toutes mes fantaisies sont passées dans l'écriture. Ainsi, je supportais le manque de ne pouvoir le faire réellement.
J'aurais eu besoin de le dire à ma mère, peut-être! J'avais cette nécessité de communiquer. Je trouvais la paix uniquement en écrivant. Personne ne me lisait, mais c'était pour moi une thérapie. J'étais hors norme, et, il fallait assumer.
J'avais envie de me contrôler, de contrôler les filles, de me contrôler, moi, en fille. J'avais envie d'être une fille. Il fallait créer cette carapace, c’était une nécessité absolue.

Maîtresse Françoise: Tu portes en permanence des seins de femme, en silicone et d'une excellente qualité. Ils adhèrent parfaitement à ta peau. Tu portes une chemise de mec, souvent une longue jupe de cuir noir. Cette jupe n'a rien de féminin. Et tu te chausses en homme. Tes cheveux blancs, longs, sont attachés derrière ton cou. Tu as, paradoxalement, une allure hiératique, une allure militaire. Tu as la noblesse d'un officier de l'armée, et celle d'une femme du monde. Tu ne fais pas partie de ces hommes que j'appelle les "mecnanas", qui s'habillent de façon très féminine. Toi, lorsque tu ne portes pas ta Créature, tu ressembles plutôt à une amazone. Tu n'es pas Diane, reine des amazones, mais tu te rapproches de cette Déesse antique Athéna sortie directement du cerveau de Zeus, vêtue d'une armure de guerrière. Tu as quelque chose d'une femme phallique. Mais tu as, aussi, cette aristocratie d'un chevalier du moyen age en armure, tu es fascinant! Qu'en penses-tu?
Jg-leathers: Maîtresse! merci pour ces compliments. Je suis un ancien officier de la Canadian Air Force, mon père le fut, mon grand-père aussi. J'étais programmé pour l'être. "C'est la vie", (en Français) "le programme, c'est la vie" et je porte des seins de femme mais cachés par une chemise d’homme. Mais il y a quelques raisons à ce "décalage vestimentaire", sourire. Par exemple la chemise d’homme. Je ne possède pas beaucoup de chemisiers féminins. En ce qui concerne la jupe, j’aime le toucher et l’aspect du cuir, et j’adore porter des robes ou des jupes, d’ailleurs j’en porte le plus souvent possible. Il n’y a rien de féminin dans cet habit de cuir, mais c’EST une robe et c'est important pour moi.
Mes chaussures: j’aime les talons modérément hauts, dix centimètres environ. Car sinon je ne peux pas les supporter très longtemps, comme la plupart des femmes à la quarantaine. Encore un sourire! En général, quand je suis à la maison, et si je travaille dans mon atelier, je préfère porter des chaussures confortables. Mais j'aime porter les cuissardes sur lesquelles sont adaptés des sabots de cheval. J’aime sentir leur poids, le bruit que font les fers sur le sol. La contrainte que ces cuissardes exercent sur ma façon de marcher.
Mes cheveux? J’ai grandi dans une famille de tradition militaire, dans les années 60, et les cheveux étaient courts. C'était une obligation. Ces interdictions passées font qu'aujourd'hui c'est une fête de porter des cheveux longs. Et, je suis enfin accepté. Ce style est même une sorte de signe distinctif, ma marque, si je peux me permettre.

Maîtresse Françoise: Tu ressembles plus à un lesbien qu'à une fille!
JG-leathers: Je suis ce que je suis, pas de maquillage. Et, pour le confort à la maison, je porte des chaussures d'homme. Mais il m'arrive de porter des talons aiguilles dans la rue avec une longue jupe de latex. Mais je ne modifie pas ma voix, je n’essaie pas d’être vraiment féminin. De plus j’aime la discrétion, je ne provoque pas les gens qui ne comprendraient pas. Et en même temps si je suis découvert, je ne tiens pas du tout compte de ce que pense la majorité des gens à mon égard. Ce que mes amis pensent de moi est le plus important pour mon moral.

Maîtresse Françoise: Parlons de la réalisation de ta première Créature. Tu es donc passé du dessin à l'invention, à la sculpture vivante? Presque vivante?
JG-leathers: J'ai compris que je pouvais fabriquer la Créature avec laquelle je pourrais fusionner. Avec du latex! Lumière! Tout arrive! La réalisation fut une révélation incroyable. J'ai appris les techniques du travail du cuir, du fer, de l'aluminium, du cuivre, du bois, du latex, et de l'électricité,
"Eh, Madame donnez-moi les outils et je fabrique. "(En français).
Ma première Créature, le premier harnais, je l'ai fait à la ferme de mon oncle dans les écuries. Je me suis servi des harnais existants et je les ai modifiés. Dans l'écurie, il y avait un grand espace et de grandes poutres. J'ai construit un dispositif pour la suspension. Je n'avais pas compris à quel point se suspendre seul était dangereux. Mais c'était plus fort que moi et j'ai survécu. Pourquoi? je ne sais pas. J'avais alors, environ dix-sept ans.
J'ai continué à dessiner pour réaliser des situations de plus en plus complexes.
Quand je suis devenu officier, selon la tradition familiale, ce fut une nouvelle coupure. Dans le rôle d'officier militaire, je me suis castré de tous désirs. Et pendant cinq années, j'y pensais sans arrêt. Je restais stoïque, je ne touchais à rien. J'étais un officier responsable. À nouveau, je savais que ce que je vivais dans ma tête ne pouvait être accepté. Ce fut une période très difficile. Je n'acceptais pas mon rôle militaire. J'avais envie d'être une femme contrôlée. J'ai recommencé à écrire à dessiner des situations de plus en plus complexes. Sans ces voyages dans l'écriture, je serais devenu fou. J'adorais écrire, enfant, j'étais en tête de classe en langue anglaise. Enfin je me suis rebellé contre l’acceptation de mon destin, j’ai voulu être une femme en possession et contrôlée, n’est-ce pas étrange?
J'ai rencontré ma femme je lui ai demandé de m'épouser. Je lui ai tout avoué. Nous nous sommes mariés. Nous avons acheté un appartement au seizième étage d'un immeuble.
La construction de la première Créature fut bruyante et tous les voisins devenaient dingues
Je n'arrêtais pas pour autant. Ma première immortelle est née, il y a vingt cinq ans. Il y eut neuf mois de gestation, comme pour un bébé.
J'ai fabriqué en tout trente spécimens. Dans ma première édition, j'étais une pony-girl; avec un harnais de contrôle. Enfin je vivais tous mes rêves d'enfant. Mais je voulais tous ces harnais plus raffinés que ceux que j'avais vus dans mon enfance.
Personne ne me contrôlait; donc j'étais à la fois cocher et pony-girl. Oui c'est la même chose, la fantaisie est toujours, selon moi ambivalente. J'avais envie d'être contrôlé et en même temps, tenir moi-même les rênes. Je ne pouvais me satisfaire entièrement, ma femme, bien qu'exceptionnellement compréhensive, ne voulait pas jouer. Elle n'a jamais eu aucune objection à ce que je trouve des partenaires féminines pour jouer.
Mais, les femmes qui acceptent la réalisation de ces allégories sont pratiquement impossibles à trouver. J'ai trouvé vous, Françoise, et quelques autres qui approchent mes jeux, mes visions les comprennent et s'y intéressent. Mais beaucoup d'acteurs se prétendant de notre univers, même sur la scène BDSM, me prennent pour un fou.
Je suis d'essence master, je suis toujours celui qui contrôle mais je voudrais être contrôlé. J’ai besoin de SAVOIR que je ne peux pas m’échapper seul. Et que je suis à la merci de la dominatrice, aussi cruelle qu’elle décide de l’être. Hélas, ma Créature est si compliquée que je ne peux pas être contrôlé complètement. Je suis obligé d'aider, de "diriger" la dominatrice.

Maîtresse Françoise:
Alors cette Créature que fait-elle exactement?
JG-Leathers: La première fonction est de commander et contrôler. La Créature n’a pas de sexualité immédiate, mais ce désir humain le plus basique devient rapidement apparent, car la Créature a été créée pour cela. Elle est mon aspect féminin. C’est mon désir sexuel d’être féminin et vulnérable. Pour les femmes, elle change, on m’a dit qu’elle pouvait être sinistre.

Maîtresse Françoise
: Serait-elle un ventre d'homme qui serait enceint? Certains hommes ont le désir sous-jacent de vivre les sensations de la grossesse. J'ai des esclaves qui portent dans leur anus, leur ventre, un œuf chromé marqué à mes initiales.
JG-Leathers: Effectivement, il y a peut-être un peu de cela. Mais, je crois que l’un des aspects essentiels est d’expérimenter, ne serait ce qu’un peu, les sensations sexuelles d’une femme faisant l’amour. C’est biologiquement impossible pour un homme, à moins qu’on ne soit hermaphrodite (ce que je ne suis pas), et donc, je me concentre sur l’extension des sensations sexuelles et sensuelles qu’un homme peut ressentir dans la Créature. Est-ce que cela a un sens? Sourire!
Ma Créature est presque vivante mais pas complètement. Elle est supposée asexuée, mais dans certaines circonstances, suivant les images mentales générées par l’occupant de la Créature, et du temps passé en elle, la Créature devient charnelle, sexuelle. Le harnais est définitivement un sexe, le mien. C'est une vision dans mon cerveau. La ligne de fuite du cerveau, c'est rentrer dans un autre monde. La vision cérébrale est très importante, sans cette perception, cela ne fonctionne pas.
Sans la curiosité, le désir de comprendre, il n'y a pas d'émotions. Il ne faut rien attendre sans l'exploration de votre sensation physique et mentale.
J’utilise la Créature pour éliminer la majorité des sensations, et me concentrer sur la sexualité. Le premier sens, la vue, je l’élimine en portant un masque à gaz et un casque en caoutchouc épais, et quand tout est connecté, assemblé, je me concentre sur la sexualité car les sens n'existent plus. Je me concentre sur mes seins, mon cul, ma queue.Les endorphines générées par la cascade de sensations que procure le port de la Créature, et celles générées par mon corps quand la Créature ajoute l’électricité et l’aspiration, apportent une très forte excitation sexuelle comme une drogue naturelle. Tout va directement au cerveau. Le mirage de création de la personne dans le harnais prend une dimension inouïe. Ce voyage n'existe pas dans un monde ordinaire, c'est une aventure inconcevable pour la plupart des mortels.

Maîtresse Françoise: Tu es symboliquement, sur le fil du rasoir entre la vie et la mort ?
JG-Leathers: Oui, et avec mes expériences, je suis toujours terrifié. Mais, cette terreur est excitante. Je suis près de la mort, mais pas dans la peur réelle. Ce n'est pas concret; mais fantasmatique. La question que je me pose c'est où puis-je aller et revenir, la ligne de mort et de vie, c'est ici, je reviens ou je tombe! Le self bondage est possible. Mais, il est très dangereux… Le harnais des épaules, est une sorte de brassière, la ceinture et la culotte, une pièce de cuir entre les cuisses. Le tube aspirateur est électrique en combinaison avec un plug électrique pour la prostate. Et les seins reçoivent de l'électricité et ils sont aspirés par une pompe à vide. Une autre option est possible avec l'électricité dans la queue. C'est la sonde en cuivre dans le canal de l'urètre, l'électricité communique dans la sonde.
Le cuivre n'est pas cher et bon conducteur. Il est facile à nettoyer il y a un aspirateur dans le tube de la queue. Aujourd'hui je connais tout en même temps mais tout s'est fait par progression.

Maîtresse Françoise: Pourrais-tu décrire un peu la version mâle de la Créature, et comment elle fonctionne?
Jg-Leathers: le harnais des épaules ressemble à une brassière très stricte, dans laquelle la poitrine et les tétons peuvent être stimulée électriquement, tout en étant fortement aspirés par une pompe pulsante. C’est très stimulant d'en faire l'expérience et d’imaginer ce que peuvent être les sensations sur une vraie poitrine de femme.
Plus bas, j’ai une ceinture qui sert également de corset pour la taille. Elle sert de point d’ancrage central pour l’ensemble. Il y a une partie qui passe entre les jambes, et sert de support au tube électrique et de succion du pénis. Cette partie sert aussi de support au plug anal. L'étui pénien est un objet remarquable et peut également être combiné avec un plug en cuivre, pour diriger le flux électrique droit vers la prostate. Ce qui amplifie les sensations pour un homme. Une autre option est possible, grâce à l'arrivée de l’électricité, la dominatrice peut faire pénétrer une sonde urétrale en cuivre dans le canal dès que le harnais est posé. Quand tout est connecté au panneau de contrôle, les électrochocs sont transmis au tube, irradient dans le pénis. En même temps, l’aspiration est activée. Cela est psychologiquement intimidant, mais de plus, l’aspiration provoque une érection forcée très excitante. Les pulsions basses et cycliques de l’unité électrique provoquent une érection encore plus forte. L’aspiration continue à aspirer le pénis, le faisant littéralement glisser le long de la sonde, l’étirant à son maximum.
Ce changement est, bien entendu, voulu. En changeant la longueur en contact avec la sonde électrique, les sensations varient également, devenant plus fortes et plus larges. Plus que tout, c’est la sensation pour celui qui porte la Créature, que sa virilité a été pénétrée, et que ce "viol" ne se terminera que quand la Maîtresse le décidera. C’est une situation extrêmement humiliante, soyez en sûrs. J’utilise deux pompes à vide et deux valves de machines à traire. Un jeu pour la poitrine, l’autre pour le pénis, de sorte que la succion est réglable indépendamment.
Aujourd’hui j’ai tout cela à la maison, mais cela a été développé en plusieurs années, pour arriver enfin au stade voulu.

Maîtresse Françoise: Tu as voulu devenir cheval, ces sabots?
Jg-Leathers: C'est un rêve, j'ai vu des pony-boots de mon amie Christine en Floride il y a quelques années, et j’ai tout de suite su qu’il m’en FALLAIT une paire. Elle avait acheté une version à hauteur de cheville et bien que j’en ai eu envie tout de suite, il y avait un délai de 4 ans. Il y a deux ans, j’ai rencontre le créateur de ces bottes lors d’un voyage en Australie, mais je n’ai pas pu les acheter à cette époque. Et, j’ai donc attendu l’année dernière en Mai.
Je voulais rencontrer le créateur. Je les ai achetées en mai, et je les ai eues en août. Cette acquisition s’inscrit dans l’évolution d’un rêve, qui ne sera jamais parfait.

Maîtresse Françoise: Tu es déjà rentré au Canada, j'ai envie de te poser une dernière question. Tu sais que l'on parle beaucoup de désir de retour au ventre maternel dans l'enfermement et cet état de béatitude recherché par les masochistes et les fétichistes. On parle de cordon ombilical qui subsisterait symboliquement. On parle du besoin en quelque sorte de nourriture maternelle. Dans ton matériel et dans tes rêves tout est lié par l'électricité. Comme si le cordon qui se relie à toi véhiculait de l'électricité, l'inépuisable nourriture de la Mère. L'électricité qui passe d'un wagon à l'autre dans les tramways? Cette électricité qui passe dans ton corps serait-ce une sorte de source inépuisable de nourriture maternelle qui te mettrait en état d'extase? Je me suis souvent posé une autre question, quand un homme se fait pénétrer le canal de l'urètre par une sonde, renverse-il son sexe masculin en un sexe féminin? Une queue subvertie en vagin?
JG-Leathers: Je pense, Maîtresse Françoise, qu’il y a une part de vérité dans ce que vous dites. Ceux d’entre nous qui souhaitent expérimenter le sexe du point de vue féminin, sans se soumettre a la pénétration anale, sont certainement conduit à ce genre de pratiques.
Quant à ma fascination pour l’électricité, je pense que, métaphysiquement, Vous avez encore une fois raison. Pas seulement en ce qui concerne l’aspect ‘consolidation’. Il y a bien sur un désir d’expérimenter les sensations fortes, irrésistibles et très intenses que des électrochocs convenablement et précautionneusement appliqués peuvent produire. C'est une expérience sensorielle tout à fait unique. Compte tenu du design et de la raison d’être de la Créature et des harnais. Il n’y a, en plus, aucun moyen pour celui qui la porte d’éviter cela, et si l'habitant de la Créature est bien entraîné à vivre ainsi de longues périodes, une dominatrice peut changer la vie de sa proie.
Cette pensée, et le simple fait de le savoir, est quelque chose d’effrayant, et il doit absolument exister une confiance profonde entre le sujet et la dominatrice, le "contrôleur". La compassion et l’empathie sont des caractères indispensables pour celui ou celle qui manipule, sans quoi, il ou elle n’est que pure cruauté.







Galerie JG Leather Mourthé

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JG-leathers


JG-Leathers is certainly one of the most unusually persons on the international scene.

He visited me twice for eight days, during his stay in Paris, I always found his company agreeable, for he is a man of perfect upbringing, distinguished, and intelligent.

His fantasy is being enclosed in his ‘Creature’.

He has created a special one-piece suit with an elaborate restraint and discipline harness. Amongst the many, sometimes terrifying aspects of this structure, his breasts and penis are suckled by means of variable strength vacuums, and at the same time, electrical stimulation is introduced to the male organ by means of a brass ‘sound’, this inserted in the channel of the urethra. Simultaneously, a separately controllable butt plug of the same metal has been fitted for his additional sensory experimentation.

The electricity flows everywhere: penis, nipples and breasts, nose, ears, buttocks, and lower belly. It is really quite an incredible arrangement to both see … and to control!

Many different materials are used for his carapace: leather, latex, and copper, as well as a veritable garden of flexible plumbing hoses and long, black, coiled, electrical cords to both transmit the vacuum to the breasts and penis, and for the electrical stimulation. Amongst the other things employed are modified rubber plungers, normally used for blocked drains, and other appliances that he has created to heighten the sensations of bondage and sexual stimulation. The breast cups are positioned on his chest: clamped tightly in place by the harness, and when the air is sucked out, his breasts are stretched like those of a woman.

His gas-mask/ helmet combination was purchased and modified to assist in the removal of the primary senses (sight and hearing), as well as to act as a means for the dominatrix to ensure breath control. Too, it also muffles any cries, and can be employed with a gag; although this is truly a dangerous type of play. The mask is equipped with a drinking tube so that he can be both fed and watered without having to remove it, and thus permits long time enclosure and training or correction.


But let’s speak with him now.

Maîtresse Françoise:
When I try to understand a humanoid as unusual as you, I am tempted to use nomadic psychoanalysis. Will you forgive me?

JG-Leathers:
Mais, certainment, Madame! (But of course, Madam!).

Maîtresse Françoise:
So what are the most striking memories of your childhood?

JG-Leathers:
I have an image fixed in my mind, of children who are starting to walk and are ‘controlled’ to prevent them doing harm. They are kept in a harness linked to their mother’s hand by a lead and the image has stayed with me from my earliest days.
Control, for me, is always, obviously, important. Whether it is a case of me exerting it, or control OF me by my play partner, I am haunted by this idea, and also by that of control at a distance.

Maîtresse Françoise:
Is that the only image ?

JG-Leathers:
No, certainly. One day I went with my parents to an air-show, and at this demonstration the parachutists wore harnesses. I was literally enchanted. They also wore helmets with screen type visors to protect their faces; these resembling the types worn by fencers, and for some reason this combination greatly excited me; but I couldn’t understand the fascination.
Then, there were the trams with the carriages linked to each other by an enormous cable, an electric accordion if you will, as well as their steel joining shackles! Even today, I ask myself, why did those trams and their means of connection fascinate me so much? I never understood the reason; but I’m, patient, and hopefully, the day will come.

Maîtresse Françoise:
You have given birth, or should I say, have created the artefact you call your Creature. Can you explain to me how that happened? How did you make this transition from a dream to reality?

JG-Leathers:
As a child, I always drew the things my imagination offered, and that I could not express verbally. It was in my drawings, and later writing, that I developed the plans for my Creature. Everything started at about the age of twelve, I believe. I collected binders of my drawings, then someone stole them; but that was no great problem, for everything was very vivid in my head and I could create it all again from these detailed and intense visions. The fantasy continued and I spent a lot of time drawing that which it was impossible to explain, with an at that time, inadequate vocabulary. I drew without too much understanding of my emotions and desires; but for me it was enjoyable, and my skills accumulated as I continued. My drawings were a connection with my most secret desires, and therefore, very early on, mixed in with and accented my sexuality. I liked then, and still do, to explore my reactions and sensations, and so asked myself why my instinct pushed me to act like this. There was no apparent logical answer, and I was happy enough, so continued, at last beginning to develop some skills there also. I suppose you could say I was expanding my repertoire, even then! (Smiles)

Maîtresse Françoise:
I suppose there were evasions, mystic moments so often incomprehensible in the eyes of others?

JG-Leathers:
It was quite a secret for me. At around ten years of age, I realised that I was different from my peers. As a child I liked to tie up my playmates with rope, as well as to construct all sorts of suspension apparatus, and knew I could do it without any problem. Society tacitly accepts that children will play these innocent games; in North American terms, the war between Cowboys and Indians. However, I lived with an almost obsessive desire for the bondage of women. Somewhere along the way, without anyone teaching me, I understood that my actions and desires would not be accepted by society. It was dangerous to continue to play these childish ‘tie-up’ games, as I matured.
By instinct, and without anyone’s prompting, I continued to write, and in this way I relieved the internal pressures. I had a minimal understanding of myself; but all of my fantasies were expressed in my stories, and still are, and in this way I handle not being able to do it in reality.
Perhaps I should have told someone; but teen-age embarrassment had arrived and I did not. Nevertheless, I had a need to communicate, and that I could do only in writing. Nobody read these stories, and they weren’t really very good anyway; but for me it was a self-prescribed therapy. I was, strictly speaking, and as far as I knew at the time, normal, yet I had to cope with it. I wanted to experience these visions myself, to control a female, and also to put myself in their place and be under control as a female; but that wasn’t in the cards I’d been dealt, and so I was forced to invent The Creature by sheer necessity. (Smiles)

Maîtresse Françoise:
Whenever we’ve met, you always have quite large breasts! Now, I know these are silicon prostheses, and of excellent quality, for I’ve felt both their weight and resilience, and they adhere perfectly to your skin. You seem to enjoy being endowed with them! Strangely though, most of the time, you wear a man’s shirt, and most often, a long leather skirt. Why? There is nothing feminine about that skirt! And you also wear men’s footwear! I see also that you wear your hair very long: below shoulder length, and it is fastened back behind your neck with a very pretty silver clasp. Obviously, this adds to your desire to move towards femininity?

JG-Leathers:
Well, Maitresse, there are a couple of reasons for my mismatched clothes. (Smiles) As to wearing a man’s shirt ... to be honest, I do not own very many women’s blouses or other truly feminine upper garments. As to the skirt ... I like the feel and look of leather, and very much enjoy wearing a dress or a skirt, and I do it as often as is possible. Certainly, there is nothing too feminine about the fact that it is a leather garment; but, it IS a skirt. (Smiles)
My foot wear ... I like a moderate high heel, about 10 cm. This height isn’t too extreme because my feet can’t take them for very long periods, just like most middle-aged women I know (another smile). Generally, around the house, and especially if I’m working in my shop, I tend to stick to, ‘sensible’ shoes. Many times I wear the horse shoe shod knee boots, for I like their substantial weight, the noise they make, and the restrictions they impose on the way I walk. These boots were purchased from Kayser’s in Sidney, Australia.
My hair? ... I grew up in a family with military traditions, during the 1960's, and short hair was the rule. At that time, I never had the opportunity to experiment with longer styles, and so, as I’ve matured, I decided that I would like to. Now, I am accepted with this length and style as sort of a trademark, if I may be so bold.

Francoise:
Paradoxically, you have the allure of authority ... a military presence I believe. You have the nobility of an officer, as well as that of a woman of the world! It is a strange mixture, and very fascinating! But you are not one of those men I call ‘she-males’ ... ones who dress in a very feminine way, complete with make up and a higher voice. You, when not wearing your Creature, resemble more of an Amazonian woman. You are not Diana, Queen of the Amazons, but are closer to that ancient goddess Athena, sprung directly from the head of Zeus as a warrior. You have something of the essence of a phallic woman.
What do you think?


JG-Leathers:
Maitresse, thank you for your very kind words. They are much appreciated. I am a former officer of the Air Force, and both my father and my grandfather were sergeant majors in the Army. I suppose I was programmed to be a military person; but, “c’est la vie”. My destiny was and IS different. I wear the nearest I can get (at this time) to female breasts; but concealed by a man’s shirt. However I long to wear the full ensemble of women’s clothing and jewellery properly and make no fuss about who I am or what I dress like. I do not attempt the artifice of make-up, nor do I attempt to modify the manner or depth of my voice, for I am who I am.
Occasionally, I have found female friends who will assist me, and I have always greatly enjoyed and treasured those too brief times.

Maîtresse Françoise:
Do you think that you look more like a lesbian than a girl?

JG-Leathers:
Perhaps I do; but it isn’t an issue with or for me. We all must follow our own path, and disregard the comments of others not as daring. As I mentioned, and for comfort, I occasionally wear men’s shoes when I must; but mostly women’s. I enjoy wearing high-heels in the street, with a long latex or leather skirt if I am going to a party. Seldom have I ventured out in alone in my female persona. I only go out fully dressed (, and only) when I have understanding and accepting friends along as moral support.

Maîtresse Françoise:
Let’s speak about the realisation of your first creation. You moved from drawing, to invention, to living sculpture, correct?

JG-Leathers:
Yes. A light came on when I eventually came to understand that I could create “The Creature”, this vision of my dreams and a device with which I could fuse myself in latex. It took a long time; but nearly everything I dreamt of has come to pass. The realisation that I could actually create The Creature was not a great revelation because, perhaps unconsciously, over the years I had learned the techniques for working with leather, metal, wood, latex, and electricity.
“Maitresse, give me the tools and I am able to create very nearly anything I or you can imagine.” (Big smile here)
My first ‘Creature’, I made on my uncle’s farm, in one of the seldom-used barns. I used existing horse’s harnesses, and modified them to fit my body. In this building, there was a large open space for hay storage, crossed by big beams, and in there I constructed my first, ‘purpose built’ mechanism for suspending myself. I did not understand how dangerous doing this alone was; but my desire to experience the sensation was far stronger than my ability to resist it. I survived. Why? I don’t know. I was then seventeen years old and had continued to draw and produce more and more complex situations. To that point, this experiment was one of the most intense experiences, and wanted more and more of the same kind of deep excitation.
Sometime later, following the family tradition, I became deeply involved in the military. That was a new separation for me. In the role of an officer I had to castrate all my desires; but for 5 years, I thought about them endlessly. I remained stoical and touched nothing of my secret needs for that period, and was a responsible member of my service. Again, I knew that what I lived in my head would not be accepted. It was a very difficult period, and eventually I rebelled against accepting my destiny, for I deeply wanted to be an owned and controlled woman! Strange isn’t it? I began writing once more, and in these newest literary excursions, became lost in the worlds I longed to live in. I love to write, and as I child, was always top of the class in composition and story telling abilities.
Some years later I met my wife and asked her to marry me.
At the very beginning, I decided to risk all, and explained my desires and needs to her. She, being the wonderfully understanding and accepting person she is, and remains to be nearly twenty-five years later, took me at face value and a year later we got married and bought an apartment on the sixteenth floor of an apartment block.
The construction of the first Creature was noisy, and I am sure drove all of my neighbours crazy; but I couldn’t stop for anything. My first version was born and had a gestation period of nine months, just like a baby.
In all, I’ve probably made thirty different versions of The Creature. My first was a human horse harness, in which I imagined myself as a female, to be kept confined in the restraining and controlling leather web. It was complete with a bridle, bit, and reins, and truly, it was then and is today, a VERY strict and controlling creation. In it I was able to relive all of my childhood dreams; but now, I wanted them to be more refined than those which I had created before.
Nothing held me back, and so I was both the coachman and the pony girl. Fantasy is always like this. I wanted to be both controlled and at the same time hold the reins myself! I could not satisfy all these needs completely, and my wife does not have any desire to play these games; but she is a most understanding lady. She has no objections to my seeking out and exploring my sensory world with like-minded female partners.
However, women who accept the realisation of such allegories are practically impossible to find. I have been fortunate enough to discover you, Maîtresse, as well as a few others who are able to approach my visions, understand them, and become interested. There are many others, even within the BDSM scene, who take me for a madman, nevertheless. Again, c’est la vie.
I am, in essence, a ‘Master’, for it seems I must always be the one who operates the controls; but I too wish to experience the feelings of being more than a self-bound occupant of The Creature, also. I need the knowledge that I CANNOT escape it with my own resources, and am at the mercy of the Dominatrix ... however cruel she may decide to be. Alas, my Creature is so complicated that it is difficult to find someone with the skill and empathy to employ my creation properly, to its full potential, and so be controlled as completely as I would wish. I am obliged to instruct the dominatrix in her duties.


Francoise:
So, your ‘Creature’ ... what does it do exactly?

JG-Leathers:
Its primary function is to command and control. The Creature is without immediate sexuality; but, this most basic of human drives soon becomes apparent, for I created it to be sexual by its very intent and design. It is a female aspect of me, perhaps the actual, concrete realisation of a desire to be vulnerable and subject to outside discipline and control. For women who have worn and been a captive within it, she changes into a more talented and sinister device, I have been told.

Maîtresse Françoise:
Will it be the belly of a man who is pregnant?

JG-Leathers:
I don’t know if it could be explained that way, Maitresse. Perhaps the desire to experience pregnancy is part of it; but I believe one of the more important aspects is to experience, albeit in a small way, the sexual sensation a woman attains from intercourse. Of course, that is biologically impossible for a man, unless one is an hermaphrodite (which I’m not); and so I concentrate on expanding the sensual and sexual feelings and sensations a male is capable of experiencing within the context of The Creature. Does that make ANY sense at all? (smiles)
It is almost a person; but not completely. Initially, there is no sexuality; but again, that depends on the circumstances, the mental imagery generated by the occupant, and the length of time spent within its embrace. The entire concept is definitely a sensory organ enhancement, mine; but it is also a vision; a goal to be achieved. The line of escape for the brain is to enter into a different world, and this Creature I have created speeds that transition and process. To me, the mental imagery is VERY important, for without those perceptions, it does not work.
Without curiosity and the desire to understand, there are no emotions. One can expect nothing without comprehension, without exploring your physical and mental sensations.
I employ The Creature to selectively eliminate the majority of the normal senses, and to concentrate my mind, or that of the wearer, on their sexuality. The primary sense, vision, I eliminate by employing a thick rubber gas mask and helmet, then, when all else has been fitted and attached, I concentrate on the erogenous zones of the body: the breasts, ass, and genitals, because all the other senses have intentionally been made to disappear. The endorphins created by the cascade of sensations from just wearing The Creature, and those also generated by the body when its electrical and vacuum talents are employed, bring about a strong sexual excitation. It’s a natural drug that goes directly to the more primitive areas of the brain, stirring these murky areas.
The mirages created by the person in The Creature take on an extraordinary dimension. Voyages such as the ones I take within my creation just don’t exist in the ordinary world, and are adventures inconceivable to the majority of mortals.

Maîtresse Françoise:
You are, perhaps, symbolically on a razor’s edge between life and death?

JG-Leathers:
Yes. With my experiences in The Creature, I am still always terrified, even now after many of them; but this terror is tremendously exciting! Perhaps I am close to death, but I am not in real fear of the experience. It is not a concrete one; but fantasy that can be very close to reality.
The question I ask myself is: how far I can go and yet come back? The line between death and life is here ... I come back or I fall. Self-bondage with The Creature is possible; but can be dangerous, and is therefore a deeply thrilling experience. Perhaps I’ve taken hedonism to a new limit? (Smiles)

Francoise:
Could you describe the male version of The Creature a little, and how it works?

JG-Leathers:
The shoulder harness is a kind of very strict brassiere, within which the breasts and nipples can be subjected to electrical stimulation, and are, all the while, being strongly sucked at by a pulsating vacuum. It is very stimulating to experience and to imagine what it would feel like upon a true, female breast.
Lower down, I have a belt that serves to corset the waist; it acting as the central anchoring point for the entire thing. (Further down) Of Course there is a piece that goes between the legs, and it acts as a mounting point for the penis suction/electrical tube and the butt plug. The penis tube is a very capable device, and can also be combined with a substantial, brass butt plug in order to direct the electrical flow through the prostrate; thus heightening the sensations for a male wearer. Another option is possible with electricity in that area. The Dominatrix inserts a long, thick, brass probe into the canal of the urethra, once the harness is being worn, then when everything is connected to the control panel, the electro-shocks are transmitted to the probe, radiating out through the organ to the inner, copper wall of the penis tube, at the same time as the suction is activated. Not only is this psychologically intimidating; but the use of the vacuum ensures that the penis erects involuntarily, and so is also a tremendously arousing sensation! But that isn’t the only thing happening down there! At the lower levels and cycling of the TENS unit, a further strong excitation of the flesh occurs, and the erection becomes extremely strong. Coupled with all of the preceding, the vacuum on the penis acts to literally drag the male shaft further out along the brass sound; literally skewering it for its full length!
This physical change in the dimension is a planned result, of course. By changing the length of the electrical contact area of the penis against the liner, the sensations also change in their nature, becoming ever more intense and wide spread. Also foremost in the mind of the wearer, is the knowledge that his very manhood has been penetrated, and this ‘rape’ cannot be escaped until the Mistress feels a desire to free him. It is a most intimidating situation to find one’s self in, I can assure you. (Smiles)
I employ two vacuum pumps, and two milking machine pulsator valves; one set for the breasts, and one for the penis, so that the suction is not lessened and can be provided at varying cycles. Today, I have everything in place at my home; but it was all developed over many years, to bring it to this state of completion. Now, it is truly a Discipline, Control, and Training device, that is VERY effective, and even for me, still very scary to be a prisoner within.

Maîtresse Françoise:
You wanted to become a horse, with the boots you now have?

JG-Leathers:
It was a wonderful dream, and I have since fulfilled much of it.
I first saw the hoofed and horseshoe soled boots of my friend Christine some years ago and knew then that I HAD to have a pair of them for myself. Hers were the ankle high version (made by Kayser’s, in Sidney Australia), and although I wanted them immediately, there was a four year delay. Two years ago I actually got to meet their creator when I visited Australia; but I could not buy them at that time, and so purchased them this year in May. I received them in August. Their acquisition is only the continuing evolution of a dream that will never, truly, be perfect.

Maîtresse Françoise:
You have already returned to Canada but I want to ask you one last question. You know that people talk a lot about the desire to return to the maternal womb, to be in that blessed state sought by masochists and fetishists. People talk about the umbilical cord that subsists symbolically, and speak of some kind of maternal feeding. In your creations, both written, in the form of The Creature, and in your dreams, everything is connected by electricity, as if the cord which links you is electrical; the inexhaustible nutrition of the mother … the electricity which passes from one carriage to another on the tramway. Now, the question is ... this electricity which passes through your body ... could it be the endless nutrition of the mother that puts you into a blessed state?
I often ask myself the question, when a man penetrates, or has someone penetrate the canal of the urethra with a probe; does he transform his male organ into a female one? A penis transformed into a vagina?

JG-Leathers:
Maitresse Francoise, I believe that there is some truth there. Those of us who wish to experience sex from the female perspective, yet not submit to anal intercourse, are driven to try something like this, certainly. As to my continuing fascination with electricity? I think, metaphysically, there is some merit in your thoughts there, also. Not only the nurturing aspect though … there is certainly a desire to experience the strong, irresistible, untiring, and extremely intense sensations that carefully and thoughtfully applied electro-shock can bring. Quite literally, there is no other sensory experience like it. Given the design and intent of my Creature and harnesses, there also is no possible way for the wearer to escape its application, and a Dominatrix can, quite literally, if the wearer is trained for long enough periods in The Creature, change that person’s life.
This thought and knowledge alone is a frightening thing to contemplate, and so there MUST be an element of deep trust by the wearer. He or she has to trust their ‘controller’ utterly. Compassion and empathy on the part of the one who handles the inputs is an absolute, and without it, that person is nothing more than cruelty personified.

 

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