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Qui suis-je

Je suis dans le jeu théâtral, érotique, dans le consentement mutuel.
J'aime tous les jeux de rôles :
-Institutrice sévère
-Femme Mec pour Mecnana
- Geôlière
- Travestisseuse
- Ecole de mannequin pour mecnana
- Ouvreuse,
- Troueuse de vagins mâles,
-Doctoresse impitoyable.
- Encagouleuse,
- Encorseteuse,
- Suspendeuse,

- Encordeuse,
- Ecouteuse
- Raconteuse,
- Dompteuse,
- Pisseuse,
- Enculeuse...

"Je les attache comme lorsqu'ils jouaient aux indiens. J'enfile mon short et mes cuissardes de cuir vernis. Je prends mon long fouet. Il claque sur leur dos comme sur celui des galériens dans "L'aigle des mers." J'écoute leurs émotions. Je calme leurs douleurs : celles que je viens de provoquer et celles de leur vie. Confesseuse de l'inavoué et du péché qu'ils commettront, je suis celle qui leur permet de devenir des hommes."
extrait de mon livre


Quatrième de couverture du livre : Françoise Maîtresse collection Digraphe éditions Mercure de France
© Copyright ed Gallimard
5, rue Sébastien Bottin 75007 Paris.

A mes premiers pas de Maîtresse, sans les photos sur Internet, on me demandait:
"Êtes vous belle?"
J'avais horreur de me décrire, je trouvais cela humiliant. Il est impossible de se prétendre belle car la beauté n'a pas de critères. Il est stupide de prétendre n'aimer que l'intelligence, car en jugeant les autres sots ou vulgaires on se prétend, plus douée qu'eux. Une maîtresse n'est une Déesse, une "Reine des glaces" animée du "froid maternel" (merci Sacher), que le temps d'un rêve, en souhaitant le renouveler le plus souvent possible. Impérieuse dans les moments privilégiés, dans la vie de tous les jours, je garde mon allure hiératique, mais mon cœur refusera toujours la froideur.

C'est ainsi qu'en utilisant la dérision j'ai écrit dans mon livre:
"On m'a souvent demandé si je suis belle. Il m'arrive de répondre: « Oui, j'ai un type latin prononcé. Grande, je suis très brune, mes cheveux sont longs, mes yeux noirs, sublime, intelligente, géniale ! » Sourire...
Lorsque je veux atténuer la douleur du fouet, je caresse les parties meurtries avec mes seins. Ils sont lourds, débordants, pleins, maternels. je suis « bon chic-mauvais genre ».
J'avais douze ans. Le dernier souvenir de ce père qui me faisait bander est celui de son regard sur une jeune femme : « Elle a un côté voyou, un rien vulgaire, qui attire, fascine les hommes.
- Papa, épouse-t-on ces femmes ?
- Oui, ma chérie, si on ne veut pas s'ennuyer dans la vie. »
je cultive toujours une garde-robe chic et sexe. je porte des bas noirs, souvent avec coutures, des talons aiguilles, à la ville comme à la scène. Cheveux ébouriffés, jupes courtes fuselées, vestes cintrées de chez Mugler, Alaïa. J'entretiens dans mon look ce rien vulgaire, ce rien voyou, car je suis instinctuelle, sensuelle. je prendrai des hormones jusqu'à la fin de mes jours pour rester la femme qui saigne, la femme à part entière, dans son sexe, son corps, même si dans ma tête je suis un animal sauvage."

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