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JG Leathers

 

JG-leathers est certainement un des êtres les plus singuliers de la scène internationale. Certains ont pu l'apercevoir aux nuits Demonia.
Je l'ai reçu chez moi, de nombreuses fois. Sa présence m'a toujours été agréable, c'est un homme d'une parfaite éducation, distingué, intelligent. Au fil du temps, il est devenu un ami fidèle.
Sa fantaisie, c'est l'enfermement dans sa Créature. Il a créé une combinaison spéciale d’une seule pièce avec un harnais. Ses seins et sa queue sont aspirés aux deux endroits. Il fait le vide d'air. Il passe de l'électricité par une sonde en cuivre dans le canal de l'urètre et se remplit l'anus d'un plug du même métal. L'électricité fonctionne partout: pénis, mamelons, seins, nez, oreilles, fesses et bas ventre. Au niveau des mamelons, il pose des pompes de caoutchouc que l'on utilise normalement pour déboucher la tuyauterie. Ainsi, lorsqu'il active la pompe aspirante, ses seins s'étirent comme ceux d'une femme.

En zone membre. Un interview de JG Leathers ainsi que de très nombreuses photos de ses tenues et de ses accessoires. Il vous explique comment il contruit son matériel.
JG Leather en séance..
En zone membre vous trouverez également un superbe portfolio de Christophe Mourthé

Il utilise du cuir, du latex, du cuivre, des tuyaux de plomberie flexibles pour faire passer l'électricité. Le but? L’expérimentation sensorielle. Ses masques à gaz sont de http://www.maxcita.com, il les a modifiés. Il existe un tube qui lui permet de boire, de manger et d’être arrosé. Il peut donc rester longtemps en vase clos. Des sabots de cheval recouvrent ses cuissardes achetées à Londres. Et, ses sabots sont fabriqués et adaptés à ses cuissardes par KAYERS de Sydney Australie.
Mais si nous l'interrogions?

Maîtresse Françoise: Quand je dois comprendre un humanoïde aussi singulier que toi, je suis tentée de faire de la psychanalyse nomade, tu me pardonnes?
JG-leathers : (en français) Mais c'est normal Madame!

Maîtresse Françoise: Quels sont les souvenirs les plus marquants de ton enfance?
Jg-leathers: J'ai en moi cette image figée des enfants qui commencent à marcher et qui sont "contrôlés", pour éviter qu'ils fassent des bêtises. Ils sont dans un harnais relié à la main de la mère par une laisse. Cela m'a toujours captivé. Le contrôle pour moi, c'est très important. Qu'il s'agisse de mon propre contrôle ou du contrôle de ma partenaire, je suis hanté par cette image du contrôle à distance.

Maîtresse Françoise: C'est la seule image?
Jg-leathers: Ce n'est pas la seule, avec mes parents nous sommes allés, un jour à un show aéronautique de La Royal Canadian Air Force. Les parachutistes portaient des harnais. J'étais littéralement envoûté. Ils portaient des casques, avec des écrans de protection sur le visage. Ces écrans ressemblaient aux protections en grillage des escrimeurs.
Enfin, les tramways dont les wagons étaient reliés les uns aux autres comme par une sorte d'énorme cordon en accordéon, un accordéon électrique. Les wagons virevoltaient. Aujourd'hui, encore, je me pose la question. Pourquoi, le fait de regarder ces tramways et la façon dont les wagons étaient accrochés les uns aux autres me fascinait à ce point? Je n'en ai jamais compris la raison. Mais je suis sage (patient), un jour viendra!

Maîtresse Françoise: Un jour, tu as donné naissance à celle que tu nommes ta Créature, peux-tu nous expliquer ce qu'il s'est passé? Quelle fut ton action dans ce passage du rêve à la réalité?
Jg-leathers: Enfant, j'ai toujours dessiné ce que mon esprit m'offrait clairement en spectacle et que je ne pouvais exprimer. Tout était si vif et précis dans ma cérébralité. C'est en dessinant et en écrivant plus tard, que j'ai fait les plans de ma Créature. Tout a commencé vers douze ans. Je collectionnais des classeurs avec mes dessins. Quelqu'un les a subtilisés. Rien de grave, tout était dans mon esprit. J'ai recommencé. La fantaisie a continué. Ce que je ne pouvais exprimer par un vocabulaire approprié, je le dessinais sans trop comprendre mes émotions. C'était, pour moi, un art que je faisais avec virtuosité. Tout était en parfaite connexion avec mes désirs les plus secrets. Et, donc, fondu avec ma sexualité. J'aimais explorer mes réactions et me demander pourquoi mon instinct me poussait à agir ainsi. J'étais si bien.

Maîtresse Françoise: Je suppose qu'il y a eu des évasions, des moments mystiques si souvent incompréhensibles au regard des autres?
Jg-leathers: C'était un grand secret pour moi, j'ai compris vers dix ans que j'étais différent. Enfant, j'aimais attacher mes camarades avec des cordes. Je savais que je pouvais me le permettre sans problème. Car la société accepte que les enfants jouent à ces jeux innocents: la guerre entre cow-boys et indiens. Plus tard, alors que je vivais un désir obsédant de bondage pour moi, et je recherchais également la maîtrise, la mise en esclavage des femmes, à ce moment sans que personne ne me l'apprenne, j'ai compris que je ne pouvais être accepté par la société. Qu'il était dangereux de continuer. Le plus étrange, c'est que je me trouvais parfaitement normal. J'avais alors quinze ans. Et, j'ai arrêté. D'instinct et sans le conseil de personne. J'ai recommencé à écrire. Ainsi, j'ai décompressé. J'ai compris mes pulsions, la complexité d'attacher des jeunes filles. Et, toutes mes fantaisies sont passées dans l'écriture. Ainsi, je supportais le manque de ne pouvoir le faire réellement.
J'aurais eu besoin de le dire à ma mère, peut-être! J'avais cette nécessité de communiquer. Je trouvais la paix uniquement en écrivant. Personne ne me lisait, mais c'était pour moi une thérapie. J'étais hors norme, et, il fallait assumer.
J'avais envie de me contrôler, de contrôler les filles, de me contrôler, moi, en fille. J'avais envie d'être une fille. Il fallait créer cette carapace, c’était une nécessité absolue.
Maîtresse Françoise: Tu portes en permanence des seins de femme, en silicone et d'une excellente qualité. Ils adhèrent parfaitement à ta peau. Tu portes une chemise de mec, souvent une longue jupe de cuir noir. Cette jupe n'a rien de féminin. Et tu te chausses en homme. Tes cheveux blancs, longs, sont attachés derrière ton cou en catogan. Tu as, paradoxalement, une allure hiératique, une allure militaire. Tu as la noblesse d'un officier de l'armée, et celle d'une femme du monde. Tu ne fais pas partie de ces hommes qui s'habillent de façon très féminine. Toi, lorsque tu ne portes pas ta créature, tu ressembles plutôt à une amazone. Tu n'es pas Diane, reine des amazones, mais tu te rapproches de cette Déesse antique Athéna sortie directement du cerveau de Zeus, vêtue d'une armure de guerrière. Tu as quelque chose d'une femme phallique. Mais tu as, aussi, cette aristocratie d'un chevalier du Moyen Âge en armure, tu es fascinant ! Qu'en penses-tu ?

A suivre

Maîtresse Françoise: Tu portes en permanence des seins de femme, en silicone et d'une excellente qualité. Ils adhèrent parfaitement à ta peau. Tu portes une chemise de mec, souvent une longue jupe de cuir noir. Cette jupe n'a rien de féminin. Et tu te chausses en homme. Tes cheveux blancs, longs, sont attachés derrière ton cou. Tu as, paradoxalement, une allure hiératique, une allure militaire. Tu as la noblesse d'un officier de l'armée, et celle d'une femme du monde. Tu ne fais pas partie de ces hommes que j'appelle les "mecnanas", qui s'habillent de façon très féminine. Toi, lorsque tu ne portes pas ta Créature, tu ressembles plutôt à une amazone. Tu n'es pas Diane, reine des amazones, mais tu te rapproches de cette Déesse antique Athéna sortie directement du cerveau de Zeus, vêtue d'une armure de guerrière. Tu as quelque chose d'une femme phallique. Mais tu as, aussi, cette aristocratie d'un chevalier du moyen age en armure, tu es fascinant! Qu'en penses-tu?
Jg-leathers: Maîtresse! merci pour ces compliments. Je suis un ancien officier de la Canadian Air Force, mon père le fut, mon grand-père aussi. J'étais programmé pour l'être. "C'est la vie", (en Français) "le programme, c'est la vie" et je porte des seins de femme mais cachés par une chemise d’homme. Mais il y a quelques raisons à ce "décalage vestimentaire", sourire. Par exemple la chemise d’homme. Je ne possède pas beaucoup de chemisiers féminins. En ce qui concerne la jupe, j’aime le toucher et l’aspect du cuir, et j’adore porter des robes ou des jupes, d’ailleurs j’en porte le plus souvent possible. Il n’y a rien de féminin dans cet habit de cuir, mais c’EST une robe et c'est important pour moi.
Mes chaussures: j’aime les talons modérément hauts, dix centimètres environ. Car sinon je ne peux pas les supporter très longtemps, comme la plupart des femmes à la quarantaine. Encore un sourire! En général, quand je suis à la maison, et si je travaille dans mon atelier, je préfère porter des chaussures confortables. Mais j'aime porter les cuissardes sur lesquelles sont adaptés des sabots de cheval. J’aime sentir leur poids, le bruit que font les fers sur le sol. La contrainte que ces cuissardes exercent sur ma façon de marcher.
Mes cheveux? J’ai grandi dans une famille de tradition militaire, dans les années 60, et les cheveux étaient courts. C'était une obligation. Ces interdictions passées font qu'aujourd'hui c'est une fête de porter des cheveux longs. Et, je suis enfin accepté. Ce style est même une sorte de signe distinctif, ma marque, si je peux me permettre.

Maîtresse Françoise: Tu ressembles plus à un lesbien qu'à une fille!
JG-leathers: Je suis ce que je suis, pas de maquillage. Et, pour le confort à la maison, je porte des chaussures d'homme. Mais il m'arrive de porter des talons aiguilles dans la rue avec une longue jupe de latex. Mais je ne modifie pas ma voix, je n’essaie pas d’être vraiment féminin. De plus j’aime la discrétion, je ne provoque pas les gens qui ne comprendraient pas. Et en même temps si je suis découvert, je ne tiens pas du tout compte de ce que pense la majorité des gens à mon égard. Ce que mes amis pensent de moi est le plus important pour mon moral.

Maîtresse Françoise:Parlons de la réalisation de ta première Créature. Tu es donc passé du dessin à l'invention, à la sculpture vivante? Presque vivante?
JG-leathers:J'ai compris que je pouvais fabriquer la Créature avec laquelle je pourrais fusionner. Avec du latex! Lumière! Tout arrive! La réalisation fut une révélation incroyable. J'ai appris les techniques du travail du cuir, du fer, de l'aluminium, du cuivre, du bois, du latex, et de l'électricité,
Eh, Madame donnez-moi les outils et je fabrique. "(En français).
Ma première Créature, le premier harnais, je l'ai fait à la ferme de mon oncle dans les écuries. Je me suis servi des harnais existants et je les ai modifiés. Dans l'écurie, il y avait un grand espace et de grandes poutres. J'ai construit un dispositif pour la suspension. Je n'avais pas compris à quel point se suspendre seul était dangereux. Mais c'était plus fort que moi et j'ai survécu. Pourquoi? je ne sais pas. J'avais alors, environ dix-sept ans.
J'ai continué à dessiner pour réaliser des situations de plus en plus complexes.
Quand je suis devenu officier, selon la tradition familiale, ce fut une nouvelle coupure. Dans le rôle d'officier militaire, je me suis castré de tous désirs.

Et pendant cinq années, j'y pensais sans arrêt. Je restais stoïque, je ne touchais à rien. J'étais un officier responsable. À nouveau, je savais que ce que je vivais dans ma tête ne pouvait être accepté. Ce fut une période très difficile.
Je n'acceptais pas mon rôle militaire. J'avais envie d'être une femme contrôlée. J'ai recommencé à écrire à dessiner. Sans ces voyages dans l'écriture, je serais devenu fou. J'adorais écrire, enfant, j'étais en tête de classe en langue anglaise. Enfin je me suis rebellé contre l’acceptation de mon destin, j’ai voulu être une femme en possession et contrôlée, n’est-ce pas étrange?
J'ai rencontré ma femme,  je lui ai demandé de m'épouser. Je lui ai tout avoué. Nous nous sommes mariés. Nous avons acheté un appartement au seizième étage d'un immeuble.
La construction de la première Créature fut bruyante et tous les voisins devenaient dingues
Je n'arrêtais pas pour autant. Ma première immortelle est née, il y a vingt cinq ans. Il y eut neuf mois de gestation, comme pour un bébé.
J'ai fabriqué en tout trente spécimens. Dans ma première édition, j'étais une pony-girl; avec un harnais de contrôle. Je vivais enfin tous mes rêves d'enfant. Et je voulais tous ces harnais plus raffinés que ceux que j'avais vus dans mon enfance.
Personne ne me contrôlait. J'étais à la fois cocher et pony-girl. Oui, c'est la même chose.  La fantaisie est toujours, selon moi,  ambivalente. J'avais envie d'être contrôlé et en même temps, tenir moi-même les rênes. Je ne pouvais me satisfaire entièrement. Ma femme, bien qu'exceptionnellement compréhensive, ne voulait pas jouer. Elle n'a jamais opposé  aucune objection à ce que je trouve des partenaires féminines pour jouer.
Mais les femmes qui acceptent la réalisation de ces allégories sont pratiquement impossibles à trouver. J'ai trouvé vous, Françoise, et quelques autres qui approchent mes jeux, mes visions, les comprennent et s'y intéressent. Mais beaucoup d'acteurs se prétendant de notre univers, même sur la scène BDSM, me prennent pour un fou.
Je suis d'essence Master, je suis toujours celui qui contrôle mais je voudrais être contrôlé. J’ai besoin de SAVOIR que je ne peux pas m’échapper seul. Et que je suis à la merci de la dominatrice, aussi cruelle qu’elle décide de l’être. Hélas, ma Créature est si compliquée que je ne peux pas être contrôlé complètement. Je suis obligé d'aider, de « diriger » la dominatrice.
Maîtresse Françoise:- Alors cette Créature que fait-elle exactement?
JG-leathers:-  La première fonction est de commander et contrôler. La Créature n’a pas de sexualité immédiate, mais ce désir humain le plus basique devient rapidement apparent, car la Créature a été créée pour cela. Elle est mon aspect féminin. C’est mon désir sexuel d’être féminin et vulnérable. Mais lorsqu’à mon tour  je domine une femme, elles me disent en général que ma Créature devient sinistre.
Maîtresse Françoise:-Serait-elle un ventre d'homme qui serait enceint ? Certains hommes ont le désir sous-jacent de vivre les sensations de la grossesse. J'ai des esclaves qui portent dans leur anus, leur ventre, un œuf chromé marqué à mes initiales.
JG-leathers:-Effectivement, il y a peut-être un peu de cela. Mais, je crois que l’un des aspects essentiels est d’expérimenter, ne serait ce qu’un peu, les sensations sexuelles d’une femme faisant l’amour. C’est biologiquement impossible pour un homme, à moins que l’on ne soit hermaphrodite (ce que je ne suis pas).  Je me concentre  sur l’extension des sensations sexuelles et sensuelles qu’un homme peut ressentir dans la Créature. Est-ce que cela a un sens?
Ma Créature est presque vivante mais pas complètement. Elle est supposée asexuée, mais dans certaines circonstances, suivant les images mentales générées par l’occupant de la Créature, et du temps passé en elle, la Créature devient charnelle, sexuelle. Le harnais est définitivement un sexe, le mien. C'est une vision cérébrale. La ligne de fuite du cerveau, c'est rentrer dans un autre monde. La vision cérébrale est très importante.  Sans cette perception, cela ne fonctionne pas.
Sans la curiosité, le désir de comprendre, il n'y a pas d'émotions. Il ne faut rien attendre sans l'exploration de nos sensations physiques et mentales.
J’utilise la Créature pour éliminer la majorité des sensations, et me concentrer sur la sexualité. Le premier sens, la vue, je l’élimine en portant un masque à gaz et un casque en caoutchouc épais, et quand tout est connecté, assemblé, je me concentre sur la sexualité car les sens n'existent plus. Je me concentre sur mes seins, mon cul, ma queue. Les endorphines générées par la cascade de sensations que procure le port de la Créature, et celles générées par mon corps quand la Créature ajoute l’électricité et l’aspiration, apportent une très forte excitation sexuelle comme une drogue naturelle. Tout va directement au cerveau. Le mirage de création de la personne dans le harnais prend une dimension inouïe. Ce voyage n'existe pas dans un monde ordinaire.  C'est une aventure inconcevable pour la plupart des mortels.
Maîtresse Françoise:-Tu es sur le fil du rasoir entre la vie et la mort ?
JG-leathers:-Oui, et avec mes expériences, je suis toujours terrifié. Mais cette terreur est excitante. Je suis près de la mort, mais pas dans la peur réelle. Ce n'est pas concret; mais fantasmatique. La question que je me pose c'est où puis-je aller et revenir, la ligne de mort et de vie, c'est ici, je reviens ou je tombe !
Le self bondage est possible. Mais, il est très dangereux Le harnais des épaules, est une sorte de brassière, la ceinture et la culotte, une pièce de cuir entre les cuisses. Le tube aspirateur est électrique en combinaison avec un plug électrique pour la prostate. Les seins reçoivent de l'électricité et ils sont aspirés par une pompe à vide. Une autre option est possible avec l'électricité dans la queue. C'est la sonde en cuivre dans le canal de l'urètre, l'électricité passe dans la sonde.
Le cuivre n'est pas cher et il est un bon conducteur. Il est facile à nettoyer.  Il y a un aspirateur dans le tube de la queue. Aujourd'hui je connais tout en même temps mais tout s'est fait par progressions successives.

Maîtresse Françoise: -Pourrais-tu décrire un peu la version mâle de la Créature, et comment elle fonctionne?
JG-leathers: -Le harnais des épaules ressemble à une brassière très stricte, dans laquelle la poitrine et les tétons peuvent être stimulés électriquement, tout en étant fortement aspirés par une pompe pulsante. C’est très stimulant d'en faire l'expérience et d’imaginer ce que peuvent être les sensations sur une vraie poitrine de femme. Plus bas, j’ai une ceinture qui sert également de corset pour la taille. Elle sert de point d’ancrage central pour l’ensemble. Il y a une partie qui passe entre les jambes, et sert de support au tube électrique et de succion du pénis. Cette partie sert aussi de support au plug anal. L'étui pénien est un objet remarquable et peut également être combiné avec un plug en cuivre, pour diriger le flux électrique droit vers la prostate. Ce qui amplifie les sensations pour un homme. Une autre option est possible.  Grâce à l'arrivée de l’électricité, la dominatrice peut faire pénétrer une sonde urétrale en cuivre dans le canal dès que le harnais est posé. Quand tout est connecté au panneau de contrôle, les électrochocs sont transmis au tube.  Et ils irradient dans le pénis. En même temps, l’aspiration est activée. Cela est psychologiquement intimidant. L’aspiration provoque une érection forcée très excitante. Les pulsions basses et cycliques de l’unité électrique provoquent une érection encore plus forte. L’aspiration continue à aspirer le pénis, le faisant littéralement glisser le long de la sonde, l’étirant à son maximum.

mise à jour le 27-05-2015

L'interview de JG Leathers

Version Française
Version anglaise

L'interview de JG Leathers signé Maitresse Françoise et le portfolio de Christophe Mourthé ont été publiés sur Marquis numéro 23.
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