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07/04/2015

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Contrôle de la respiration
Maîtresse Antoinette

Maîtresse Françoise


Avec
Mistress Antoinette
Maitresse Françoise
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Mon écriture

Françoise Maîtresse

Publié chez Gallimard

En 1994 paraissait mon premier livre, un grand journaliste:
Jean Pache écrivit sur la tribune de Genève l'article suivant :

Dans un article publié par la ''Tribune de Genève'' en 1994, Jean Pache écrit : « Faut-il toujours à l'amour son théâtre de la cruauté ? Le cœur et la chair échappent rarement au plaisir de la souffrance. Annick Foucault le dit à sa façon : Si le rire est le propre de l'homme qui intéresse le naturaliste, le propre de l'homme tout court, en quelque sorte, il semble que celui de l'homme métaphysique soit le plaisir supérieur de la souffrance. Celle qu'il inflige, celle qu'il subit. De tout temps, l'amour en fit ses délices et sa mystique ; la religion, l'art, la littérature, une voie royale vers la transcendance. La plus importante, peut-être, la seule souvent qui leur fut commune. Encore faut-il s'entendre sur plaisir et la souffrance. En tête d'un chapitre de son ''Françoise Maitresse'', Annick Foucault écrit : " La mode sado a engendré beaucoup de faux-semblants qui exaspèrent les puristes. […] L'émotion ne s'apprend pas. Onirique, elle arrive d'un lointain voyage, du plus profond de notre inconscient". Et que dire de leurs galipettes littéraires ? Au bord d'une falaise le vide – ''Françoise Maîtresse'' est un livre étrange et prégnant. Selon Pierre Bourgeade qui l’introduit en spécialiste, " celle qui parle est autodidacte ". D’une expérience de vie qui la fait passer des fastes (au sens étymologique) du masochisme à ceux de la domination, elle tire « un texte écrit sur le ton du témoignage mais qui, on ne sait par quelle grâce, approche la théâtralité de l’univers sadomasochiste d’un Genet ou d’un Arrabal. En tout cas n'y sont pour rien les références à Gilles Deleuze " qui aurait marqué à cette inattendue disciple amitié et considération ". C'est l'immédiateté, au contraire, la part du subconscient, l'authenticité, telles que les prônaient les surréalistes, qui opèrent ici. Et des phrases comme celle-ci : " Le sadomaso, c'est emmener quelqu'un au bord d'une falaise, lui montrer le vide, lui donner le vertige le plus total, mais sans le laisser tomber. "Dans un article publié par la ''Tribune de Genève'' en 1994, Jean Pache écrit : « Faut-il toujours à l'amour son théâtre de la cruauté ? Le cœur et la chair échappent rarement au plaisir de la souffrance. Annick Foucault le dit à sa façon : Si le rire est le propre de l'homme qui intéresse le naturaliste, le propre de l'homme tout court, en quelque sorte, il semble que celui de l'homme métaphysique soit le plaisir supérieur de la souffrance. Celle qu'il inflige, celle qu'il subit. De tout temps, l'amour en fit ses délices et sa mystique ; la religion, l'art, la littérature, une voie royale vers la transcendance. La plus importante, peut-être, la seule souvent qui leur fut commune. Encore faut-il s'entendre sur plaisir et la souffrance. En tête d'un chapitre de son ''Françoise Maitresse'', Annick Foucault écrit : " La mode sado a engendré beaucoup de faux-semblants qui exaspèrent les puristes. […] L'émotion ne s'apprend pas. Onirique, elle arrive d'un lointain voyage, du plus profond de notre inconscient. Et que dire de leurs galipettes littéraires ? Au bord d'une falaise le vide – ''Françoise Maîtresse'' est un livre étrange et prégnant. Selon Pierre Bourgeade qui l’introduit en spécialiste, " celle qui parle est autodidacte ". D’une expérience de vie qui la fait passer des fastes (au sens étymologique) du masochisme à ceux de la domination, elle tire « un texte écrit sur le ton du témoignage mais qui, on ne sait par quelle grâce, approche la théâtralité de l’univers sadomasochiste d’un Genet ou d’un Arrabal. En tout cas n'y sont pour rien les références à Gilles Deleuze « qui aurait marqué à cette inattendue disciple amitié et considération ". C'est l'immédiateté, au contraire, la part du subconscient, l'authenticité, telles que les prônaient les surréalistes, qui opèrent ici. Et des phrases comme celle-ci : " Le sadomaso, c'est emmener quelqu'un au bord d'une falaise, lui montrer le vide, lui donner le vertige le plus total, mais sans le laisser tomber." »

Actuellement on trouve sur Amazon en livre Kindle Françoise Maîtresse 2

Il s'agit en partie de réédition du premier tome mais surtout de 200 pages de nouveaux évènements avec une préface de Jean Streff et une postface de Philippe Guénin.


Extrait de Francoise Maîtresse 2
Chienne Huguette

Lorsqu’il est nu, il regarde sa queue avec dégoût.
            — Vous avez vu, Maîtresse, de quoi j’ai hérité. Cette guenille immonde qui pend entre mes cuisses ?
Complice, je réponds…
            — Évidemment, c’est une honte ! Personne n’en voudrait. Tu n’as pas de chance.
            « Lorsque j’ai atterri sur cette planète, le personnel terrien chargé de me réceptionner n’était pas à la hauteur. Ce gros clitoris leur a semblé être une queue, les pauvres nuls ! Et ces glandes visqueuses, ils les ont prises pour des couilles. Alors que c’étaient des ovaires. Des ovaires qui n’auraient jamais dû être ailleurs que dans mon ventre. Ou encore, ils auraient dû rester à l’intérieur de mon vagin pour lubrifier ma chatte. Au lieu de cela, ils les ont laissées, gluantes comme des méduses, pendre dans mon entrejambe. Ils les ont laissées pendre entre mes cuisses. Lorsque je me regarde devant la glace, j’ai envie de vomir.
            Parfois je fais un rêve, toujours le même. Je n’ai pas l’impression de dormir. Je suis hors de mon enveloppe charnelle. Dans mon rêve, je vois la silhouette d’une femme moulée dans une combinaison noire et luisante. Les cuissardes de cette étonnante passagère m’attirent. J’effleure le cuir d’une botte. La patte animale s’ouvre. Une lumière éclatante gicle. En transparence, j’aperçois un endroit merveilleux. J’essaie de l’atteindre, mais tout s’arrête. J’atterris. C’est le réel. La salle d’attente où je suis enfermé, locataire d’un corps bourbier ».
            Huguette vient souvent me voir. Lorsqu’elle ne peut pas, je lui donne l’ordre d’enfermer son appendice dans une cage de chasteté. Elle obéit, et le lendemain me téléphone pour me demander la permission de désencager, de désengorger « sa queue répugnante » dit-il.
Huguette se branle comme si elle prenait un somnifère.
            « Maîtresse, j’aime tout ce que vous me faites, je vous ai laissé le champ libre. Vous me travestissez, vous me brûlez à la cire, vous m’enfermez dans vos sacs de cuir ou de latex. Chez vous je suis comme un enfant, un vieil enfant curieux. Votre donjon est un parc d’attractions et j’ai l’impression d’y faire des tours de manège. Les douleurs que vous m’imposez ne sont que plaisir. Avec vous je parle. En dehors de cet univers si compréhensif, je reste des jours, des semaines sans desserrer les dents. Parce que je sais que l’on me regarde comme une bête curieuse. Je sais que l’on me met dans une case. Vous, non, Maîtresse, vous m’avez fait admettre que j’étais, certes, différent, mais heureux de ne pas familiariser avec cette société malade. Dans le monde des sexualités parallèles, je ne me sens pas classé et montré du doigt. Vous êtes une magnifique païenne, une déité. À chaque rencontre, vous mettez en scène une tragédie antique que vous érotisez. J’aime me lover dans le sacré, où j’ai l’impression de me frayer un chemin vers une autre vie. Et, qui sait, peut-être vers l’immortalité dans un corps glorieux. Je suis enfermé dans mon monde comme Diogène dans son tonneau. Mon Soleil, c’est Vous. Vous qui me comprenez. »


Le Théâtre de l'ombre

Le plus souvent, lors de mes rencontres, mes amis évoquent une scène figée, vécue ou vue dans leur enfance : cinéma, images, peintures, lectures.
Il y a le musée, sa horde de martyrs, les crucifiés et le sang qui gicle des œuvres d’art.
À Londres, il y a Samson le buste vautré, la tête soumise reposant sur les genoux de Dalila. La toile jaillit, éclaboussante de lumière au bout de la galerie.
Il y a William Blake et la putain de Babylone.
À Nottingham, au Castle Museum il y a Johann Heinrich Füssli et sa Brunehilde observant Gunther « suspendu comme un carré de viande (…) Brunehilde en « Phallique. Sadique (…) Voici Brunehilde en domina : vraie tortionnaire et fière de l’être » .
À Paris, au Louvre, il y a Sardanapale qui fait égorger ses femmes et ses chevaux. Il est là, Maître assiégé par ses ennemis. Il se donne la mort et condamne avec lui tout ce que furent ses objets de plaisir : femmes, pages, chevaux, chiens et trésors. Il emporte tout. Il est là, Maître absolu, perché sur un lit sardanapalesque, roi mourant enturbanné de blanc. Il est à la fois bourreau et spectateur du massacre, corps avachis, regards hallucinés.
Il y a Marianne et son drapeau, la rédemptrice républicaine de Delacroix, torse nu, piétinant les cadavres de l’ancien monde et libérant le peuple des vivants.
On ne compte plus les scènes de rapt. Rubens, Delacroix, Poussin, l'enlèvement de Rébecca ou des Sabines. Être Sabine un jour, voilà le rêve des masochistes. Regards perdus dans le vide, yeux extasiés. Les raptées sont en transe. Elles déclenchent un mystère orgiaque que le doloriste cherchera à partager.
Ce que préconisent les pudibonds, éradiquer toute forme de pornographie, ne sert à rien. Car le regard affûté d’une préadolescente peut l’embarquer à jamais sur les voies du masochisme orgiaque.
Régis Michel, le conservateur en chef des arts graphiques du musée du Louvre, parle du bondage et du masochisme dans ses différents ouvrages, dont le journal d’un masochiste consacré à Delacroix.
« Esthétique du spasme. Ce kidnapping tourne au bondage. Or le transport ne tient pas seulement à la jouissance des chaînes. Il lui faut encore la souffrance de l'enchaînée. De là cette volte-face : Rébecca ne me regarde pas (ses yeux se dérobent). Mais elle attire mon regard en m'offrant son visage.[...] Rébecca n'est plus qu'une chose à la merci de ses tortionnaires. »


Régis Michel  Catalogue du Louvre La peinture comme crime ou la part maudite de la modernité - Éditions de la réunion des musées nationaux 2001 p.99/102  ISBN : 2-7118-4308-4

Régis Michel- Posséder et détruire, Stratégies sexuelles dans l'art d'Occident -  Chapitre « Le journal d’un masochiste »


Un peu de culture Masochienne

Don Juan de Kolomea Leopold Von Sacher Masoch
Editions Philippe Picquier
préface d'Elisabeth Lemirre et de Jacques Cotin...


Qu'est ce que le masochisme peut avoir de commun avec le Don Juanisme ?

Don Juan multiple à l'infinie ses conquêtes amoureuses.. La force la puissance désirante de Don Juan çà n'est pas celle d'une femme en particulier mais de la féminité. Chaque femme incarnerait une parcelle de cette féminité. 

Masoch est l'inverse même du Don Juanisme, il cherche tout dans une seule femme. 

Chez Masoch la femme correspond à un type particulier de paysage.. Femme paysage, le paysage en question chez la femme adorée par Masoch c'est la plaine, la plaine du Nord ou de l'Est. C'est à dire la nature sans borne l'espace sans confins de la plaine froide, fascinante, effrayante.
La plaine est recouverte de neige comme un manteau de fourrure étincelant. Elle est la plaine indéfinie, lieu des bêtes féroces de la sauvagerie et pour lui, Masoch comme lieu de férocité recouvert par la neige de scintillement diamantin de la neige, qui est à la fois beau, attirant, froid glacé. Et qui correspond au mode d'être de la Dominatrice. Intéressant d'ouvrir l'étendu du désir au paysage, que le désir masochiste a son paysage et le paysage privilégie par Masoch c'est la vaste plaine. L'idée d'une femme paysage c'est-à-dire autant la femme qu'un certain type de paysage et la plaine sont imprégnées de "masochisme". La grandeur de Masoch écrivain c'est d'engendrer non pas simplement des individus des personnes, Mais d'étendre cela au non humain au paysage. Comme si la nature devenait partie intégrante de l'univers masochiste et encore une fois dans sa vision de la plaine qu'il perçoit comme le corps de la femme. Il perçoit les attributs fétichistes la neige serait la fourrure de la plaine. La femme peut devenir bête féroce. Dans Masoch le Don Juan ne correspond en rien à celui de Mozart ou de Molière. Il n'est attiré que par les femmes mystérieuses inaccessibles hautaines fascinantes, voire terrifiantes, Comme peut l'être la plaine peuplée de bêtes sauvages... Et ce qu'il y a de très intéressant, c'est que la femme n'est pas seulement déifiée en sultane ou en amazone, la femme devient le monde, la nature... élément de la nature exprime par femme paysage. "Son cœur était comme ces fleurs qui ne s'épanouissent qu'à l'ombre". Par cette façon précise de l'exprimer, il en a fait un système esthétique que nous nommons le masochisme. Ce qui est aussi intéressant, c'est que la Mère occupe toute La Scène du masochisme, l'image et la présence du Père est complètement exclue de La Scène et c'est la Mère qui doit exister seule à travers la Dominatrice, c'est mise a mort du Père et de sa loi comme une façon de le mettre à mort en soi.
Grâce au jeu de soumission et d'humiliation que l'Homme reçoit de la part de la femme Mère qui contribue à briser en lui une certaine image de l'Homme. Et la seule autorisée qui est celle du Père qui continue à exister dans l'esprit de l'Homme adulte l'image du Père, du fait de la toute puissance de la Dominatrice, donc de la Mère qui exclue l'image du Père etparticipe à faire mourir le Père dans l'esprit et dans la chair du masochiste l'image de l'Homme paternaliste qui est contenu dans chaque homme. Et c'est là ou l'on rejoint le tantrisme comme une sorte de rituel de libération qui serait de se libérer d'un poids culturel énorme. L'image du Père en l'Homme le paternalisme ou plus exactement contribuer à libérer le maso de la loi du Père, parce que celui ci devant tout entier s'abandonner et s'assujettir à la Déesse Mère.

mise a jour 30-06-2015


Un jeu de rôle 

Le jeu de rôles le plus fou me fut raconté par le rédacteur d'un magazine spécialisé de Palm Springs, Domination Directory International, un ami. Il connaît les Dominatrices les plus célèbres du monde. Une amie anglaise, « Nadine », qui pratiquait dans les années 1970, avait un partenaire qui se rendait très régulièrement chez elle pour théâtraliser la scène suivante.
     Il sonnait à la porte et, en attendant Nadine, sa Domina-
trice, s'asseyait par terre, ramenait ses genoux vers sa poitrine, collait ses coudes à plat de chaque coté de son visage...
     Maîtresse Nadine ouvrait la porte et s'écriait :
      — Ouf ! On m'a livré ma "Dinde" de Noël.
     Elle saisissait son partenaire par les cheveux, en bas de la nuque, le traînait dans la cuisine, où elle lui rentrait un chapelet de balles dans son cul de dinde et dans sa bouche. Elle plaçait des bouquets de thym sous ses bras et de l'ail dans ses oreilles et ses narines. Puis elle le ficelait.
     Cet homme avait bricolé un four à sa taille, à l'aide d'un bac de douche en plastique et de trois planches en plexiglas. Il y avait des boutons pour régler la température et un éclairage interne. Une fois qu'il était à l'intérieur, sa Maîtresse devait circuler devant le four en cuissardes vernies, talons aiguilles, body de cuir, mais devait conserver une attitude normale de bonne femme d'intérieur qui prépare un dîner.
     Il écoutait les bruits : celui du couteau, du fouet électrique, les va-et-vient, l'eau qui coule, etc. Elle ouvrait le four de temps en temps, piquait du bout du couteau pour surveiller la cuisson, récupérait la sauce au fond du bac avec une énorme louche et arrosait son rôti de Dinde pour le rendre plus moelleux.
     Lorsque la cuisson semblait à point, la Maîtresse dressait la table, sortait son rôti, le disposait ainsi que la salade, le riz et autres accompagnements. Elle invitait ses amies et tout se passait avec le plus grand sérieux...
     —  Nadine, s'écriait une amie, ton rôti manque d'environ cinq minutes de cuisson !
     —  Remets-le au four !
     On échangeait des recettes de cuisine. Puis Nadine, armée d'un énorme couteau et d'une fourchette, mimait le découpage. Ladite volaille, alors, éjaculait...
     Il arrive aussi que l'homme masochiste ne soit pas explicite, voire complètement fermé. L'art d'une Maîtresse est de ne jamais se tromper. Ne pas fouetter « Madame de la Tour Penchée », qui ne supporterait pas. Ne pas obliger « Mozart » ou « l'Hétaïre » à aboyer. Ne pas noyer « Strip-Poker ». Ne pas travestir « Ciré Noir ». Ne pas cracher au visage de
matricule « 4501 ».
L'accès à l'univers du rêve maso n'est possible que par des clefs invisibles, et la Maîtresse doit savoir s'arrêter à l'extrême limite. L'erreur est fatale à sa réputation.

Extrait de mon livre : Françoise Maîtresse Editions Gallimard


A propos du safeword

Ce mot serait né à San Francisco. Des réalisateurs de vidéos pornographiques l’auraient mis en place pour les acteurs.  En l’absence de toute écoute, de toute cérébralité, les réalisateurs sont obligés d’introduire une alerte.  Car les acteurs tapent le plus fort possible pour le spectacle, au mépris des possibilités de l’autre.  Aujourd’hui, les rapports sexuels dominants/dominés sont devenus un phénomène de mode. On ne découvre pas ces rapports pour les avoir fantasmés. Il manque le chemin qui mène de l’image du prélude rêvé, vers son approche de la mise en scène.  Il manque le mystère, le suspense, la transcendance.
Il manque cette voie qui transforme l’image violente de notre société patriarcale en une caricature de cette violence. Dans le cas des vidéos pornographiques,  on donne au public un modèle, comment  « ça l’fait » d’être dans le coup.
La situation n’est plus inspirée, elle est reproduite. Elle n’est plus dirigée par une supra sensualité. Sacher-Masoch disait, je suis un supra sensuel.
Le corps s’exprime : si  le Maître ou la Maîtresse est à l’écoute du corps de l’autre,  il ou elle saura ralentir ou arrêter au bon moment.


Utilisation perverse de l'hôpital

Tina Domina, dominatrice dans sa sexualité et cadre infirmier dans la vie, confie, dans un chapitre intitulé Sévices d'urgence ses aventures à l'hôpital. « Le summum de l'utilisation perverse de la structure hospitalière a été offert par un pseudo-patient », dit-elle. Une nuit un soi-disant médecin, chef de service téléphone en expliquant qu'il faut hospitaliser d'urgence son patient et qu'il faut lui poser une sonde vésicale et une sonde rectale. Suzette l'infirmière remplaçante ce soir là, croyant avoir eu affaire au médecin chef, ne se pose aucune question et ne fait pas passer le patient par les admissions. Elle applique la prescription à la lettre. Elle rase le patient. Elle lui pose une sonde rectale et vésicale, pourquoi les deux ? Suzette ne s'interroge toujours pas. Le pseudo patient inonde la chevelure de Suzette. Elle sort de la chambre scandalisée. L'homme à quatre heures du matin supplie qu'on le laisse sortir. Il a oublié des papiers importants dans sa voiture. Il ne reviendra pas.
Prochainement à l'intérieur du site je mettrai le texte de mon livre. "Sévices d'urgence". Françoise Maîtresse collection Digraphe, Gallimard.

Ce fragment d'article est issu d'un article Wikipedia sur le masochisme, article que j'ai recyclé personnellement. Il est possible, comme souvent sur Wikipedia, qu'un contributeur le transforme ou le détourne. Ce passage a été écrit par mes soins


Les femmes fatales à l'Opéra

« C'est aussi le moment de citer la longue lignée de femmes cruelles, mythique, comme Salomé, Brunehilde, Turandot, qui menaçaient généralement de tuer ou de faire décapiter l'homme, et qui se sont substituées à la mère primordiale dans la fantaisie masochiste. Le développement individuel pourrait ainsi être une réflexion de la préhistoire humaine. La discipline et la sévérité du père qui règne dans les coulisses de la scène masochiste ne sont que la continuation de pouvoir pédagogique de la mère, de même que la domination du père avait remplacé la matriarchie primitive » Theodor Reik, Le masochisme, Paris, Payot, 1953 (réimpr. 2000), 418 p. (ISBN 2-228-89359-5). un essai de psychanalyse sur la psychologie et le psychisme masochiste
Carmen - Don José, fou d'amour pour Carmen, va jusqu'au bout de sa propre déchéance.
Salomé - Ils sont tous fous d'elle. Pour elle les hommes qui l'entourent sont des esclaves, même couronnés. Hérode son beau-père, le roi de Judée la désire intensément et veut la faire sienne.

Ce fragment d'article est issu d'un article Wikipedia sur le masochisme,
article que j'ai recyclé personnellement.
Il est possible, comme souvent sur Wikipedia, qu'un contributeur le transforme ou le détourne.
Ce passage a été écrit par mes soins.

Il est néanmoins la figure dominée non seulement de son épouse Hérodias, mère de Salomé, mais aussi de Salomé. Elle obtient par vengeance la tête de Jean le Baptiste : Iochanaa, qui s'était refusé à elle.
La Walkyrie - Brunehilde était une déesse vierge guerrière ; à partir du moment où l'on ne considère plus sa mère comme non sexuée (donc « vierge »), elle devient une femme et tombe de son piédestal.
Turandot - Dans une Chine médiévale imaginaire, la cruelle princesse Turandot, dont la beauté est légendaire, attire à Pékin de nombreux prétendants lesquels doivent se soumettre à une terrible épreuve : s’ils élucident les trois énigmes que leur propose la princesse ils gagnent la main de celle-ci ainsi que le trône de Chine ; s’ils échouent, c’est la décapitation qui les attend.


L’espace des extasiés…


Je suis une femme à la recherche de femâles, de mecnana, et autres jouets.
J'aime travestir mes partenaires, jouer à la poupée avec eux, en faire mes prisonniers, mes souffre-douleurs, les rendre impuissants, obéissants prêts à satisfaire tous mes caprices.
Ce sont des jeux, des jeux dans lesquels Nous réapprenons « à danser à l'envers comme dans le délire des bals musette et cet envers sera son (notre) véritable endroit ». emprunté à Antonin Artaud
Imaginez chers amis, un cercle, à l'intérieur duquel, vous placeriez tout ce qui compose notre société : Capitalisme, communisme, dictature, démocratie, religions, préjugés etc. Nous vivons, que nous le voulions ou non, dans ce type de monde. Un monde où il faut être fort, il n'y a pas de place pour les "chouignards". L'homme est cruel, les faibles continuent et continueront à être les esclaves, les larves de la société.




Alors, ne vaut-il pas mieux érotiser sa faiblesse, si on la considère avec la force comme nourritures vitales ? Accepter l'espace d'un moment d'être le roseau ?
Pour nous évader un temps de toutes ces tristesses, de toutes ces impostures, de toutes ces injustices, de l'insupportable vision de ceux qui meurent de faim et pour lesquels, hélas, nous ne pouvons rien faire (à titre personnel, j'entends). Pour nous consoler de notre impuissance face aux enfants prostitués, mutilés. C'est bien plus terrible de voir ce spectacle que de voir vos misères et les miennes. Comment tenter d'oublier un temps notre impuissance ? Il nous reste l'évasion. Autour de ce cercle, des hommes, des femmes installent des ponts qui vont vers un monde extérieur. Au bout de l'un de ces ponts, on trouve l'art, donc, la création, l’extase quoi ! On trouve les sexualités plurielles, homosexualité, sm, etc… Certaines, certaines vont y puiser leurs forces. Être différents, c'est nous obliger à un certain recul, à prendre une position qui nous oblige à réfléchir sur nous-même. Est-ce une façon de devenir forts ? Ramener le Donjon dans le cercle de notre civilisation,créer un espace singulier…
Avez-vous déjà voyagé vers l’extase ? Êtes-vous resté pétrifié au Louvre, au Prado, ou encore au capitole à Rome ? Pétrifiés devant les toiles d’un Rubens, d’un Pietro Da Cortona, d’un Delacroix ? À quelle peur à quelle douleur auriez-vous attribué ces visages extasiés.
Qu’est-ce que l’extase ? Que ressentez-vous en regardant aujourd’hui les visages extasiés des hommes masochistes en pleine jouissance ? Quelle comparaison, j’aimerais avoir votre opinion.
Quelques citations de philosophes sur l'extase :
parler de l'extase masochiste est un pléonasme, mais c'est une autre histoire. Dans l'extase si les religieux y voient Dieu, les masochistes y voient leur Dieu(esse) Néologisme Balzacien.
« Je ne me voyais pas commencer ma première journée de non-écriture comme ça, mais plutôt en haut d’un rocher face à la mer déchaînée, en extase masochiste d’avoir renoncé romantiquement à livrer au monde mes superbes proses. » Marc-Edouard-Nabe -L'Homme qui arrêta d'écrire.
De l'extase masochiste dans la création, Nietzsche, parlait de ce chaos, de cette sortie de soi,
« Je vous le dis, il faut avoir encore du chaos en soi pour enfanter une étoile dansante ».
Friedrich Nietzsche - Ainsi parlait Zarathoustra.
« La chasteté et la fraîcheur d'entrevision chez le peintre ne sont-elles pas extase à leur manière? », l'art bien, sûr
Vladimir Jankélévitch - Quelque part dans l'inachevé, Paris, N.R.F., 1977, p. 85


Boutique - Autriche - Vienne

Harald,

est un créateur de genie spécialisé dans ce que l'on nomme
"Heayvy Rubber"
du nom du magazine.

Son modèle préféré : Sandra ci-dessous

 

 


Angleterre House of Harlot

Vous n'êtes qu'une simple mortelle,
Robin (House of Harlot) fera de vous la femme phallique fatale,

Femme flic ?
Femme torréador?

Vous avez des seins lourds, une taille fine, les corsets en prêt à porter ne vous conviennent pas,
Robin vous fera
un corset à vos mesures exactes.

Photo torréador Christophe Mourthé
Bottes Natacha Marro


Angleterre Fetters hard bondage

Ma visite Chez Fetters Warwick UK. - Histoire d’un vertige
J’avais rêvé d’emprisonner, vraiment, mes esclaves. D’être une redoutable geôlière. De les kidnapper. Rien, de ce qui se faisait en France, à l’époque, ne me donnait satisfaction. Puis, un jour L’ADRESSE : Fetters LONDRES.
Je frappais alors à la porte de Jim Stewart, cet homme de théâtre qui, afin de réaliser ses rêves, avait commencé à créer les objets de la folie peu ordinaire. Je découvrais alors des menottes, de véritables objets d’art inspirés des galères, des body cages, de vraies camisoles en toile, en cuir. Et surtout des cagoules de cuir comme je n’en avais jamais vues. Elle étaient doublées d’un cuir souple et elles étaient travaillées à la manière des gants de boxe anglais. J’en essayais une. C’était fini. Je n’entendais plus rien. J’étais isolée. J’avais basculé dans un autre monde. Jim fut très vite débordé, les commandes affluaient du monde entier. Personnellement j’introduisis Mozart qui fut l’un des ses meilleur client. Mozart fréquentait mon donjon à Paris et je le recommandais dans les plus célèbres donjons internationaux.

Très généreux, Mozart arrivait toujours en séance avec une cagoule Fetters ou une paire de bracelets cuir psychiatriques qu’il abandonnait au gré de ses visites. Puis il y eu John, ce passionné de kidnapping, qui offrit à Maurice l’opportunité d’industrialiser la marque. Fetters devint alors l’énorme atelier et show room de Warwick En bon homme d’affaire, John n’a rien changé. Il a juste permis à de nombreux aficionado d’acquérir ce qui était à l’époque un objet rare, voire unique. Et, bien évidemment il a demandé à Jim Stewart de rester le designer de la marque. Fetters a également été repris aux États-Unis dans de semblables conditions. Aujourd’hui Jim vit ses deux passions il monte sur les planches celles du théâtre et celles de la scène érotique pour laquelle il continue à créer des objets de plus en plus curieux. J’avais déjà été invité par John a Warwick. Le week-end du 6 Février j’y retournais pour la deuxième fois. J’ai passé un superbe week-end dans son cottage. Puis, en visitant son show room j’ai craqué. J’ai commandé, objets, matériel lourd, de quoi renouveler les plus grosses pièces de mon donjon. John viendra installer tout cela en Avril, je suis pressée comme une enfant qui attend le père noël. En attendant, visitez avec moi, en séance, le show room de Fetters

 

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