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Mise à jour le 13 septembre 2018

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Dominatrice Paris
Et j'entre dans le donjon de la Dominatrice

Dominatrice Paris, Rubber latex fatal Mistress, welcome in my fully equipped dungeon in the heart of Paris, for the leather or latex bondage. Merciless doctor, cowler, suspender, opener of male vaginas practicing the enemas, bondage and the dominion under all its forms. You dream to be at Dominatrice Paris foots. Submissive, slave is your fetish. My stiletto heel, such a cock swallowed in your mouth. And your body will be suspended or gobbled up in my leather or inflatable latex bags. I am a latex misstress You will worship my high tightlates or leather boots as a sacred Goddess. Our role-playing games? Governess role-play, authoritarian, military interrogation scenes, electroplay, sissy training, maid, rubber doll, whore training, Your anal passion will be satisfied because I fist-fuck. Whatever are our role-plays, you will be submissive to my discipline, to my strap-on.The Maitresse Paris DOMcosmic travel

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Last update 13rd of september 2018

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Dominatrix Mistress Francoise Paris Perversion Empress

I enter in the dominatrix Dungeon

" Quand un égaré comprend qu’il doit rebrousser chemin, il n’est pas loin d’avoir trouvé la voie ! "
( Proverbe chinois)


New York, New York !

          
Extrait de Françoise Maîtresse 2 en vente sur Amazon

Je reviens de New York, la pute qui écarte ses cuisses à plein trottoir. Je reviens de New York la crade, la fascinante, avec ses corps suant dans la douleur, ses Gladiateurs, ses Extraterrestres gothiques, ses Gaulois. « Mir », la belle « Black Domina », fit de moi son invitée d'honneur.
Mir habite dans le New Jersey, à environ quarante kilo-
mètres de New York City. Moi, je loge au cœur de la Grosse
Pomme, chez « la Reine », la plus extravagante Dominatrice
maso de la Scène américaine.
             — Françoise, nous irons chez Mir dans une limousine capitonnée de cuir noir, la plus grande !
            — Tu es folle !
            — Non, j'ai fait un deal, on va fesser un esclave !
Nous avons effectivement fessé un homme. La Reine gagne son fric dans le show-biz, elle ne pratique jamais de façon
vénale. Mais, ce jour-là, elle fit exception : American Express,
carte platine, réservation par téléphone. Combien pour la limousine ? Oui, la plus belle ! Oui, la plus grande ! Intérieur cuir noir !
L'homme fut fessé, il se branlait pour arriver à l'orgasme, tandis que la Reine lui parlait... Je me suis installée derrière lui. J'ai palpé ses seins. Il a joui.
Aux États-Unis, la Dominatrice n'est pas considérée comme une prostituée, à deux conditions : elle ne doit procéder à aucune pénétration et elle doit payer ses impôts. Ainsi, en parlant à un esclave qui se masturbe, on n'est pas une putain, sauf à Chicago où, va-t-on savoir pourquoi, la loi est plus stricte. L'esclave ne doit jamais bander . Nous avons donc respecté la loi de l'État de New York.
Le soir, à l'heure convenue, la limousine encuirée nous
attendait devant le building. Nous étions cinq femmes et un homme, un esclave venu de Chicago pour me retrouver.
Lumière mielleuse dans cette limousine remplie d'amazones. Silence. Espace lunaire. Coups de regards. Ordres secs. Puis langage métallique. Chacun doit rester à sa place dans le petit jeu du Maître et de l'esclave. Sinon personne ne bande.
Des carafes de cristal sculptées, remplies de liqueurs de couleurs diverses, un cylindre de chrome contenant un magnum de Dom Pérignon... La silhouette du chauffeur dans la voiture était troublante pour moi qui la regardais à travers une glace opaque. Tel un envahisseur venu d'une autre étoile ou le cocher de Dracula : un aigle noir, géant Dans la voiture, nous avons bardé l'homme de cuir. Nous lui avons placé un gode dans le cul et enfermé la tête dans une cagoule. La Reine portait un superbe tailleur de chez Jean-Paul Gaultier ; sa Maîtresse, une femme chirurgien de San Francisco, l'avait encagoulée. L'homme bandait. Sa bite repoussait les liens. Il était survolté. Elle portait des bas noirs avec coutures, et des escarpins à très hauts talons.
Nous sommes arrivés chez Mir, Black Sophia Loren. Elles étaient belles et intenables. La Reine était tellement excitée qu'elle paraissait être en orgasme permanent. Nous l'avons couchée sur les seins pincés de « l'Homme de Chicago ». Le cuir claque. Les culs se boursouflent. La chair se meurtrit.
Voilà nos vies.

Aucun acte sexuel fellation ou pénétration passive ou active.  Par exemple si on trouve un gode dans son donjon cela signifie qu’elle pénètre, elle est donc assimilée à une prostituée. Les actes uros, suivant les états, sont qualifiés d’actes particulièrement pervers et punis de prison ferme.
Comment savoir si la Dominatrice respecte la loi ? Aussi surprenant que cela puisse paraître, c'est l'inspecteur de police (pas forcément maso) qui servira d'appât, au risque d'avoir le cul en sang. Les honoraires de la Dominatrice sont à la charge du contribuable de l'Amérique puritaine.

Une historiette du divin Marquis de Sade
On venait de marier un jeune innocente dans un village lyonnais. Le lendemain des noces, elle se plaignit à sa famille que son mari n'avait pas de quoi la satisfaire. Les tantes, les sœurs, tout ce qu'il y avair de marié dans la maison, se rassemble, et l'époux, au dessert, étale ce qu'il porte dans les chausses. "Mes dames, dit-il, voilà de quoi il est question. Y a-t-til quelqu'une de vous qui soit mieux traitée que cela chez elle ? -- Non assurement, reprirent toutes les femmes d'une voix unanime. Il semble que cette petite pécore soit folle de n'être pas contente d'un tel mets. -- Comment , dit la jeune femme en pleurant, voulez-vous que je sois contente de cela ? Ce grand malotru, continua-elle en montrant son mari, qui a déjà trente ans, n'en peut guerre montrer plus gros que les quatre doigts pendant que le petit ânon qui est chez nous, et qui n'a pas encore un mois, en a déjà plus gros que le bras ! " 'projets et plan" tome 2 collection Pauvert'

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Entre les mains de la Dominatrice
Vous choisissez votre rêve et vous vous embarquez pour une heure, ou un jour nous quittez l'antre de la dominatrice à Paris vers le cosmos. En état de méditation vous vivez les rêves les plus fous. Vous êtes surveillé en permanence par la dominatrice Paris. Elle tient le cordon de votre vie, vous respirez sous son contrôle. Elle guide de votre voyage intérieur. Enserré dans le latex, prisonnier vous vous promenez au gré de vos rêves. Les rêves dont vous êtes le seul maître et dont le chef d'orchestre est votre dominatrice Paris. Elle veille, écoute, elle est là, protectrice enveloppante.  Votre respiration est entre ses mains, Vous vivez comme un fœtus. 


Confession d'une maso maîtresse Françoise écoute et écrit :
Louise maso entretien


« Je veux que tu sois à nouveau chienne offerte comme au début ! Tu comprends, je veux pouvoir te fouetter au sang. Comme, lorsque je te sentais toute à moi. Totalement à moi, comme, lorsque tu m’attendais fébrile. Je veux que tu sois mon esclave, prête sur un claquement de doigts. Mets-toi dans la position que je vais t’indiquer : ta joue, poitrine au sol ! Cheveux rabattus, ton cul en l’air ! Mets ton visage sur le cuir de mes bottes ! Tu m’appartiens »
J’écoutais avec une infinie tendresse mon bourreau au cœur d’or. Il avait pourtant été magique l’espace d’un instant ! Mille fois j’ai tenté de revivre avec lui les premiers coups de fouet de cette rencontre très spéciale, la première. Le claquement de la chair morte de la lanière, m’avait projetée dans le chaos. Je ne connaissais pas cet homme. J’avais tout arrêté d’un geste sec car j’étais consciente d’avoir basculé trop vite et trop loin, extase ? La confiance s’est établie avec lui ensuite, mais plus jamais ce cataclysme inhumain dans lequel j’avais failli me noyer. Ce monde est peu connu, on s’y rend par le chemin de la chimère. Ce besoin de douleur volupté est-il une fabuleuse transcendance, un chemin vers l’éternité ?
Je ne connais pas la déprime, car, à l’approche d’un léger cafard, je m’enferme dans un rêve éveillé et je voyage. Je me revendique masochiste, non soumise. Soumission est le mot que je déteste. Ce mot se rapproche trop de la soumission sociale. On ne pourrait employer ce mot que s’il était vraiment suivi de l’adjectif « volontaire ».
Les fantasmes, je m’y réfugie souvent. Il arrive que je m’endorme paisiblement en m’imaginant martyrisée, par un bel étalon viril.
            —  Martyrisée comment ?
            — A Florence, lors d’une visite scolaire au palais Pitti, Je connais mon premier vertige. Je reste médusée devant une toile de Sebastiano del Piombo. La fauteuse de trouble, c’est Sainte Agathe. Je vois ces deux salauds sadiques lui tenailler les seins. Et en même temps, le grand maître l’a pudiquement vêtue. Le sexe n’est pas exhibé. Pourtant, pour moi, tout est sexué. Tout fonctionne dans mon imaginaire. Je ne comprends pas bien ce qui se passe. Je suis très jeune. Sans cesse l’image me revient à l’esprit et me hante. Je sens mon sexe vibrer. En rentrant dans ma chambre, je me masturbe pour la première fois. Je m’imagine être à la place d’Agathe, la sainte.
            — Tu parles des salauds sadiques, pourtant je t’ai toujours entendu dire qu’un sadique n’avait pas sa place dans ta recherche.
            — Le sadique a une place importante dans mon imaginaire. Mais cela s’arrête avant le passage à l’acte. Si lors d’une rencontre, j’entraperçois le sadique, je déconnecte très vite au cours d’un simple dialogue. Et je fuis. Je recherche, non pas un sadique qui agirait sans mon consentement, mais un dominant qui me comprenne. Il peut jouer au sadique, avec des techniques sadiques, mais ne pas être sadique. Il faut qu’il sache jouer avec mes délires. Ce que j’aime, c’est mériter l’orgasme. Vivre un chemin de croix. J’aime une certaine forme de douleur. Lorsqu’elle me permet de basculer.
Les visages des saintes extasiées me fascinent. Je vis ce qu’elles ressentent. Je ne suis absolument pas attirée par les jeux de rôles de chienne à quatre pattes qui fait le tour du salon en laisse. Ou qui fait la belle pour un susucre. Cela me donne envie d’éclater de rire.
            — Parle-moi de tes pulsions ?
            — La pulsion est capricieuse. Elle n’est pas palpable. Lorsqu’elle arrive, lancinante, elle réclame. Il faut la satisfaire à tout prix. Elle arrive en cachette, puis s’en retourne. Elle a soif de nourriture, de discours, d’attente, de préparation, de descriptions. Elle parle beaucoup, la salope. Elle dirige, ou oserai-je dire, elle exige. Ma pulsion masochiste, c’est ma chienne, la chienne en moi. Et souvent je la dresse, car gare à moi si je n’y prends pas garde. Il m’arrive d’être en recherche, ou simplement qu’un échange épistolaire avec un maître supposé me mette en émoi et c’est parti pour le grand huit.
Le plus souvent, lors de mes rencontres, mes amis évoquent une scène figée, vécue ou vue dans leur enfance : cinéma, images, peintures, lectures.
Il y a le musée, sa horde de martyrs, les crucifiés et le sang qui gicle des œuvres d’art.
À Londres, il y a Samson le buste vautré, la tête soumise reposant sur les genoux de Dalila. La toile jaillit, éclaboussante de lumière au bout de la galerie.
Il y a William Blake et la putain de Babylone.
À Nottingham, au Castle Museum il y a Johann Heinrich Füssli et sa Brunehilde observant Gunther « suspendu comme un carré de viande (…) Brunehilde en « Phallique. Sadique (…) Voici Brunehilde en domina : vraie tortionnaire et fière de l’être » .
À Paris, au Louvre, il y a Sardanapale qui fait égorger ses femmes et ses chevaux. Il est là, Maître assiégé par ses ennemis. Il se donne la mort et condamne avec lui tout ce que furent ses objets de plaisir : femmes, pages, chevaux, chiens et trésors. Il emporte tout. Il est là, Maître absolu, perché sur un lit sardanapalesque, roi mourant enturbanné de blanc. Il est à la fois bourreau et spectateur du massacre, corps avachis, regards hallucinés.
Il y a Marianne et son drapeau, la rédemptrice républicaine de Delacroix, torse nu, piétinant les cadavres de l’ancien monde et libérant le peuple des vivants.
On ne compte plus les scènes de rapt. Rubens, Delacroix, Poussin, l'enlèvement de Rébecca ou des Sabines. Être Sabine un jour, voilà le rêve des masochistes. Regards perdus dans le vide, yeux extasiés. Les raptées sont en transe. Elles déclenchent un mystère orgiaque que le doloriste cherchera à partager.
Ce que préconisent les pudibonds, éradiquer toute forme de pornographie, ne sert à rien. Car le regard affûté d’une préadolescente peut l’embarquer à jamais sur les voies du masochisme orgiaque.
Régis Michel, le conservateur en chef des arts graphiques du musée du Louvre, parle du bondage et du masochisme dans ses différents ouvrages, dont le journal d’un masochiste consacré à Delacroix.
« Esthétique du spasme. Ce kidnapping tourne au bondage. Or le transport ne tient pas seulement à la jouissance des chaînes. Il lui faut encore la souffrance de l'enchaînée. De là cette volte-face : Rébecca ne me regarde pas (ses yeux se dérobent). Mais elle attire mon regard en m'offrant son visage.[...] Rébecca n'est plus qu'une chose à la merci de ses tortionnaires. »
Régis Michel Catalogue du Louvre La peinture comme crime ou la part maudite de la modernité - Éditions de la réunion
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En exergue de sa présentation de Sacher Masoch Gilles Deleuze cite Dostoïevski Humiliés et Offensés.
« C’est trop idéaliste... et, de ce fait, cruel. »
Es-ce par hasard ? bien sur que non. Et l’on pourrait disserter longtemps sur la cruauté du couple, masochiste / masochisant.
Et pourquoi le sadique et le masochiste ne peuvent former un couple, comme dit Deleuze « l'un ou l'autre fuit ou l'un ou l'autre périt ».
Deleuze nomme celle qui prend le rôle de la dominantrice une « Masochisante ».

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Douée des qualités d'une sorcière, intuitive, j'entends les non dits.

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Anima a 13 ans lorsque, au cours d’une kermesse de banlieue, il se perd dans une allée déserte. Au bout de celle-ci, surgit soudain une jeune fille portant des cuissardes  d’un rouge flamboyant : « Dans mon souvenir, les cuissardes pelliculaient les cuisses de mon ensorceleuse… Elle se tourna vers moi et me regarda longuement. Vertige, mes yeux rivés sur le cuir en feu… »
Maîtresse Françoise, en experte de l’inconscient, insiste : « Le fait qu’elle soit dans cette allée entièrement vide, n’as-tu pas l’impression d’avoir basculé, traversé un couloir dans un monde parallèle,
d’avoir voyagé ailleurs ou encore d’avoir vécu, comme tu le dis toi-même, une apparition ? »

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Mise à jour le 12 août 2018

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L'enlèvement de Sabine

Pour Sabine, tout a commencé par L’Enlèvement des Sabines de Nicolas Poussin vu au Louvre. Depuis, il court de musée en musée en quête de rapts. De Füssli à Rubens, aucun ne lui échappe. Et il se retrouve, enfin enlevé, immobilisé et bâillonné sur la table de bondage du donjon. Il va falloir téléphoner à sa femme pour lui demander une rançon. Qu’elle refusera évidemment de verser, laissant la pauvre Sabine aux mains sadiques des « infirmières psychiatriques complètement dingues » qui le tiennent en otage.

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Pour se fondre dans l’exil intérieur, il a besoin d’être complètement immobilisé. Avant de l’enfermer, je prends soin de percer son cul avec un gode en chrome électrifié. Je ligote ses couilles. Je lui mets des pinces aux seins. Puis je l’encagoule. Et je le bâillonne. Il est alors enfermé et sa vie Il la choisit, elle tourne à l'envers comme dans un bal musette.

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Dans l'inflatable pour une longue dérive au milieu des étoiles,
là où le cerveau et le corps sexué ne font plus qu’un

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France Culture Mauvais genres l'émission de François Angelier
Entretiens avec Céline du Chéné dans trois émissions
« Le crépuscule des sous-dieux : figures du savant fou de Frankenstein à Norbert Wiener »,
Mauvais genres, France Culture, 28 septembre 2013
Sur Les femmes fatales Le 19 octobre 2013
Samedi 16 novembre à propos de Sacher Masoch
L'AMOUR - FOUET ou le monde masochien :
toujours dans l'emission de François Angelier Mauvais genres.

Ci-dessous Anima la jument dans la sissy room travertie avec de vrais faux seins corsetée bottée

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